The CIA role in … the Anthrax mailings – Could our spieds be agents for military-industral-sabotage, terrorism, and even population control?’ [2001]

par Leonard G. Horowitz, D.M.D (Docteur en médecine dentaire), M.A., M.P.H.

[Parfois des passages sont résumés]

‘Le rôle de la CIA dans … les envois d’Anthrax.

Nos espions pourraient-ils être des agents de sabotage militaro-industriel et de terrorisme?

Et même de contrôle de la population?’

Le 1er octobre 2001, environ deux semaines avant la première annonce de l’envoi d’anthrax [anthrax mailing], les enquêteurs du Federal Bureau of Investigation (FBI) ont reçu un avertissement urgent du même auteur. (1)

Les enquêteurs officiels ont été invités à enquêter sur la peur grandissante envers l’anthrax comme la réponse planifiée d’une propagande d’un type militaire.

La couverture médiatique américaine de l’anthrax et puis des envois postaux à l’anthrax a présenté des similitudes avec ce que les responsables militaires les années précédentes ont qualifiées d’opérations psychologiques (PSYOPs) pour le commandement et le contrôle de la guerre [C2Wcommand and control warfare].

Les principaux objectifs de ces campagnes publicitaires uniques contre l’anthrax semblait être:

La vente de produits pharmaceutiques et forcer à une législation pour un État ‘d’urgence’.

Une loi qui a pour but de provoquer des contrôles draconiens de la population.

Peter Jennings sur ABC Nightly News [26 septembre 2001] et d’autres mettaient en vedette l’antibiotique Cipro à l’anthrax de la société pharmaceutique Bayer.

Et, ceci sans mentionner d’alternatives moins coûteuses et moins risquées à la prophylaxie massive de la population.

La Food and Drug Administration [FDA] et les Centers for Disease Control and Prevention [CDC] ont avancé le Cipro contre l’anthrax avec une loi, la ‘Model State Emergency Health Powers Act’.

Le but avancé de la loi est de lutter contre le passe-partout bioterrorisme, en soumettant les personnes à des drogues et à certaines vaccinations contre l’anthrax et la variole. (2)

Grâce à la panique et aux approbations officielles, les ventes de Cipro ont grimpé rapidement, à plus de 1000%.

Pour un simple approvisionnement de soixante jours, une seule ordonnance coûte 700 $; et, les bénéfices qui ont résulté de cette opération ont aidé à sauver Bayer du bord de la faillite. (3)

Puis, le ministère Tommy Thompson de la Santé et des Services sociaux (HHS – Health and Human Services) s’est précipité pour dépenser des millions de plus sur le Cipro dans le cas d’un contrat “spécial” de la Défense pour renforcer la santé de la nation. (4)

En novembre, dans le sillage des mailings à l’anthrax, plus de 30 000 américains en panique sont allés prendre du Cipro. (5)

Les médias n’ont pas souligné les graves risques relatifs au Cipro; ceci compte tenu de sa myriade d’effets secondaires et qu’il a été peu testé.

Le nombre de décès a été plus élevé par la prise du médicament [alors qu’une petite poignée a succombé aux envois d’anthrax].

Pendant ce temps, les envois mortels, une forme d’homicide en série, ont laissé perplexe nos détectives les plus adroits.

De mon point de vu, en tant que spécialiste du comportement formé à Harvard, un responsable de la santé publique et un expert [particulier] dans les technologies de persuasion médiatique cette apparente PSYOP militaro-industrielle était évidente.

Et, je me suis senti obligé de le signaler au FBI.

Après tout, en tant que citoyen américain et un professionnel de la santé publique, il était de mon devoir constitutionnel de le faire.

Entre 1990 et 1993, je me suis familiarisé avec les procédés et les matériaux officiels du FBI pour enquêter et résoudre de tels homicides en série

Mon neuvième livre, ‘Deadly Innocence: The Kimberly Bergalis Case-Solving the Greatest Mystery in the Annals of American Médecine‘, traite en grande partie du “modèle de motivation” du FBI pour les homicides en série.

Je l’ai utilisé pour évaluer la propagation apparemment intentionnelle d’un agent infectieux [comme le virus (VIH) du SIDA] par un dentiste dans ses efforts pour attirer l’attention des médias nationaux sur ses conclusions sur le virus du SIDA, dont il était en train de mourir.

Il était en train de créer un laboratoire gouvernemental d’armes biologiques.

Il pensait que, par la suite, l’arme génocidaire a été distribuée par des vaccins contaminés.

Avant ce livre, j’ai publié trois articles scientifiques évalués par des pairs en utilisant le «modèle de motivation» du bureau [du FBI].

Le noyau du protocole d’enquête du FBI impliquait l’examen du développement de l’histoire de leurs principaux suspects, tout en analysant leurs motivations potentielles pour mieux expliquer les meurtres.

J’ai pensé que la même approche a été indiqué dans l’enquête sur les envois d’anthrax. (6)

Environ deux mois après, mes préoccupations initiales relatives à l’arnaque des ventes de la société Bayer et de Cipro sont prises en compte sérieusement.

Ce ne sont pas les enquêteurs fédéraux qui ont pris au sérieux mes affirmations, mais plutôt quelques médias dirigés par le ‘Washington Times’. (7)

[..] À la suite des communiqués de presse envoyés à des journalistes scientifiques traditionnels et de réseaux d’information […], le New York Times s’est enfin concentré sur mes préoccupations soulevées.

Elles concernent la probabilité que les sous-traitants d’armes biologiques militaires des États-Unis soient à l’origine des envois d’anthrax. (8)

Cet article fournit des preuves supplémentaires que ces infractions pénales s’expliquent le mieux par une forme de trahison relativement nouvelle; celle d’un sabotage militaro-industriel et terroriste pour maintenir le contrôle de la population sous l’alerte imminente d’un génocide économique.

Ce qui permet de soutenir les stratégies politiques de la mondialisation.

Cette conclusion est étayée par de nombreuses preuves compilées dans le livre au titre d’un type ‘prophétique’: Death in the Air: Globalism, Terrorism and Toxic Warfare [Mort dans l’air: mondialisme, terrorisme et guerre toxique] qui a précédé les horribles événements du 11 septembre 2001. [..]

Tout en introduisant un rapport référencé de 20 pages sur les envois à l’anthrax le 10 décembre 2001, [atteignant 500 000 lecteurs via Internet], j’ai écrit que:

‘Étonnamment, malgré les restrictions considérées à la liberté de la presse, suffisamment de vérités sont encore dites, pour permettre à des enquêteurs déterminés et des journalistes de reconstituer des faits peu connus et faire ressortir l’étendue des réalités criminelles sociopolitiques.’

[…]

Le rapport suivant fournit des informations importantes concernant les suspects impliqués dans les envois à l’anthrax.

Évidement, tous les agents du FBI enquêtant sur les suspects de meurtres en série examinent les antécédents des principaux suspects.

Ils ont pris en compte le sabotage militaro-industriel et le terrorisme comme le mobile criminel possible pour l’envoi d’anthrax par la poste.

Et, par cette expertise, les principaux suspects sont identifiés.

Ils ont dû déterminer la source principale, sinon unique, de l’anthrax posté.

Les preuves suggèrent fortement un coup monté en vue de commettre un sabotage militaro-industriel, du terrorisme et une trahison contre l’Amérique impliquant des développeurs d’anthrax au Battelle Memorial Institute et des agents collaborant au sein de la Central Intelligence Agency (CIA) et/ou du système de la sécurité nationale.

Contexte

Le 24 avril 1997, un colis contenant un Petri dish étiqueté “anthrachs” a été reçu par le B’nai B’rith à Washington, DC.

Le ‘Bulletin of the Atomic Scientists’ rapporte que des chercheurs pensent que cela a déclenché une nouvelle ère dans les canulars et les menaces postées à l’anthrax. (9)

En février 1999, les CDC ont signalé que sept menaces majeures d’anthrax ont été enregistrées au cours d’une période de trois mois, en 1998.

Peut-être pas par coïncidence, le jour même de la publication de ce rapport, les médias signalé quatre autres incidents. (9)

Parmi les premiers à soupçonner un terrorisme militaro-industriel impliquant l’anthrax était Leonard A. Cole, un politologue à l’Université Rutgers de Newark, au New Jersey.

En rappel, les prétendus lettres contenant de l’anthrax, un peu comme pour les envois récents, ont été faites à des médias.

On pouvait lire:

[l’envoie à l’enthrax] ‘est arrivé au Washington Post et … à un NBC, au bureau de presse à Atlanta.

Comme des observateurs politiques, il [M. Cole] a refusé l’annonce télévisée de William Cohen, le secrétaire à la Défense, concernant un ‘sac de 5 livres de sucre Domino’; et, que l’armée officiel à assimilé à de l’anthrax en poudre.

M. Cole a écrit ce qui suit.

‘la décision controversée des militaires de vacciner les troupes américaines contre l’anthrax a donné à la menace à l’anthrax un “cachet spécial”.’

À cette époque, j’ai écrit que le comportement de M. Cohen était pratiquement une trahison.

Après tout, quand, dans l’histoire de l’Amérique, nos chefs militaires [ou un chef militaire a] ont rendu public les plus grandes vulnérabilités d’attaque de notre pays?

Manifestement, cet aspect préfigurait une nouvelle mentalité militaire, ou une forme de guerre psychologique.

Dans Mort en l’air: mondialisme, terrorisme et guerre toxique [Death in the Air: Globalism, Terrorism and Toxic Warfar], (10) l’utilisation de telles “PSYOPs” [opérations psychologiques] devraient faciliter de sévères restrictions aux libertés civiles américaines.

Le professeur Cole a publié que de telles menaces de bioterrorisme,

” aurait été brandi par un assortiment ‘d’États hors-la-loi‘, qui a aidé le Pentagone, à justifier son budget militaire de guerre.”

Pourrait-elle refléter l’annonce officielle mais surtout classée, de cette ‘Révolution dans les Affaires Militaires‘? (11)

Mais, quelques jours après la fausse alerte à l’anthrax au B’nai B’rith, Louis Freeh, le directeur du FBI, a offert un point de vue très différent par apport aux principaux militaires et les services de renseignement, concernant le risque en bioterrorisme.

Il a déclaré que, l’acquisition, ou l’utilisation d’armes biologiques par des individus [ou des groupes terroristes] constituait ‘l’une des menaces les plus graves pour les États-Unis’. (9)

À l’époque, concernant le discernement dans le changement dans l’articulation de la politique officielle et ses ramifications économiques, le professeur Cole a déploré la montée en flèche du budget en bioterrorisme, de 1,4 milliard de dollars.

Il a écrit:

‘Même les bioscientifiques qui pensent que la menace est exagérée sont réticents à contredire les fonctionnaires; lesquels disent que ce n’est “qu’une question de temps” devant les nombreux avertissements à l’anthrax qui s’avérant être réels” (9)

Dans un article connexe, Jonathan B. Tucker, le directeur de Chimique et Armes Biologiques [CBWChemical and Biological Weapons) de Projet de non-prolifération à l’Institut d’études internationales de Monterey, et son associée Amy Sands, le directeur du projet de surveillance des menaces de prolifération à cet Institut, ont discuté de l’hystérie liée à l’anthrax.

Ils ont réfléchi sur,

“la tendance des responsables du gouvernement américain à exagérer la menace du terrorisme chimique et biologique”; laquelle, ils ont écrit, était “renforcée par des reportages sensationnels dans la presse et une obsession fascinante pour le terrorisme catastrophique dans les films hollywoodiens, des livres à succès et d’autres piliers de la culture pop.”

Si leur écriture n’a pas précédé la production hollywoodienne intitulée “Wag the Dog”, ils ont peut-être modifié leur vision lugubre des diseurs de vérité de “Tinseltown”. (12)

De même, dans le Washington Post [16 mars 1999], l’analyste politique scientifique de Daniel S. Greenberg a critiqué ce qu’il a appelé,

“une bouffée d’hystérie et d’opportunisme budgétaire dans les scénarios effrayants des sauveurs qui se sont avancés contre la menace du bioterrorisme .. .

Alors qu’une presse crédule fait écho à [leurs] avertissements effrayants.

Il n’y a pas d’évaluations indépendantes du potentiel attentats terroristes, ou du caractère pratique des réponses proposées.’ (12)

En effet, ces évaluations savantes annoncées dans les gros titres relatives aux rapports officiels de l’origine de l’anthrax impliquent sérieusement les sous-traitants de la Défense militaire, voire des fonctionnaires eux-mêmes.

Beaucoup voudront peut-être croire que c’est une réponse appropriée de la sécurité nationale à des menaces d’attaques bioterroristes; et, s’explique mieux par les mots sur le dos de chaque billet d’un dollar par “Novo Ordo Seclorum”.

Sans aller dans de vastes divertissements de théories du complot, les événements actuels démontrent un “Nouvel ordre mondial“, qui est certainement en train d’évoluer vers une gestion militaire chaotique.

Enquêter sur les principaux suspects 

Les chiffres et les nombres relatifs à l’organigramme sont détaillés dans l’article original en anglais; et, elle fournit les preuves de la collusion militaro-industrielle en vue de commettre un sabotage par la poste américaine.

La plupart des personnes touchées par ces PSYOPs militaro-industriels des masse-médiatisées ne peuvent pas imaginer un coup monté de cette ampleur, ou de ce genre.

Le diagramme (ci-dessus) peut aider ceux qui veulent une explication plus rationnelle aux envois à l’anthrax et de leurs conséquences.

J’ai composé cet organigramme pour accompagner mon rapport spécial au FBI et aux médias; lequel dépeint les relations entre les principaux suspects militaro-industriels.

Cet organigramme met en évidence la dynamique organisationnelle sur laquelle une association de malfaiteurs de grande envergure a opérée.

De cette façon, la couverture médiatique et le terrorisme sont effectués à l’appui des agendas économiques et des concessions politiques.

Ceux qui inclut une législation très restrictive, qui a grossièrement compromis les droits civils de chaque Américain.

Suite de l’article en entier The CIA role in … the Anthrax mailings – Could our spieds be agents for military-industral-sabotage, terrorism, and even population control?’ sur bibliotecapleyades.net


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