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Le Dr Meryl Nass découvre que des expériences d’hydroxychloroquine ont été conçues pour tuer des patients COVID

Combien ont été assassinés?

Le Dr Meryl Nass a découvert une situation embarrassante. Des expériences d’hydroxychloroquine, parrainées par le gouvernement, qui ont été conçues pour tuer les patients gravement malades et hospitalisés pour le Covid-19. Le 14 juin, le Dr Nass a identifié pour la première fois deux expériences Covid-19 dans lesquelles des doses massives et toxiques, quatre fois plus élevées que la normale d’hydroxychloroquine étaient administrées à des patients hospitalisés, gravement malades, dans des unités de soins intensifs.

  • Solidarity Trial, un essai clinique de l’Organisation mondiale de la santé a été mené sur près de 3500 patients Covid-19 dans 400 hôpitaux de 35 pays. Le volet sur cet essai a été suspendu le 25 mai à la suite du rapport frauduleux de Surgisphere dans The Lancet qui faisait état d’un taux de 35% de plus de mortalité chez les patients recevant de l’hydroxychloroquine. Mais le 3 juin, lorsque The Lancet a retiré le rapport, l’OMS a repris l’essai par hydroxychloroquine. Plus de 100 pays ont exprimé leur intérêt à participer à l’essai.
  • Recovery est un essai expérimental similaire mené au Royaume-Uni, utilisant des doses très semblables. Il était parrainé par le Wellcome Trust (GlaxoSmithKline), la Fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement britannique. L’expérience a été menée à l’Université d’Oxford, sur 1 542 patients, 396 patients sont décédés (25,7%).

Mise à jour: La découverte du Dr Nass a été publiquement diffusé et l’OMS a suspendu l’essai sur l’hydroxychloroquine mercredi 17 Juin.

Le vendredi 19 Juin, le Dr Nass a découvert un troisième cas “encore plus grave” d’expérience à l’hydroxychloroquine. REMAP cible les patients sous respirateur ou en état de choc, c’est-à-dire près de la mort. Ces patients sont à peine capables de donner leur consentement. Plutôt que de tenter de les sauver, ils sont traités avec des doses élevées à l’hydroxychloroquine et avec d’autres combinaisons médicamenteuses contre-indiquées.

À noter: tous les protocoles en ligne ont été estampillés “Mais non soumis à l’IRB (Institutional Review Board – Comité de protection des personnes)“.

Il s’agit d’une atrocité médicale perpétrée par des médecins sur 200 sites dans 14 pays : Australie, Belgique, Canada, Croatie, Allemagne, Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni et Les États-Unis d’Amérique.

Étant donné que tous les médicaments, à des doses élevées, sont de potentiel poison. On peut se demander pourquoi, d’influents médecins universitaires et des institutions internationales de santé publique conçoivent et mènent des expériences, qui exposent des patients extrêmement vulnérables à l’hydroxychloroquine, à des niveaux toxiques?

Comme le reconnaît le médecin suisse Paracelse, “l’Hippocrate de la Renaissance”:

Qu’est-ce qui n’est pas du poison? Toutes les choses sont poison, et rien n’est sans poison, seule la dose fait qu’une chose n’est pas un poison”

Sa perspicacité est aussi pertinente aujourd’hui qu’elle l’était au XVIe siècle.

Le Dr Meryl Nass est un médecin généraliste à son compte dans le Maine, conformément au serment d’Hippocrate. Elle est membre de longue date du conseil d’administration de l’Alliance for Human Research Protection.


– Vendredi 19 juin 2020

Encore pire que “Recovery”, une étude d’hydroxychloroquine potentiellement mortelle chez des patients proches de la mort

Quoi de pire que de donner des doses potentiellement mortelles d’hydroxychloroquine à des patients hospitalisés Covid-19? pendant 6 jours, l’étude REMAP-Covid a utilisé la même dose d’HCQ (hydroxychloroquine) que l’essai de Recovery. Mais la situation est plus grave pour les raisons suivantes:

  1. Vous devez être proche de la mort, sous respirateur ou en état de choc, sous médication par intraveineusepour être inclus dans l’essai, selon leurs documents. ()
  2. Vous pouvez recevoir de l’HCQ seul ou l’HCQ en association avec 2 autres médicaments, lopinavir / ritonavir. Pourtant, le lopinavir / ritonavir prédispose à l’allongement de l’intervalle QT, tout comme l’HCQ. Et l’étiquette du médicament lopinavir / ritonavir stipule: “Évitez de l’utiliser en association avec des médicaments allongeant l’intervalle QTc ou PR“.
  3. Les patients en état de choc ou sous respirateur peuvent ne pas être en mesure de donner leur consentement à l’inscription à un essai clinique. Mais les enquêteurs ont estimé que le consentement n’était pas nécessaire: ” Pour les patients qui ne sont pas pas capables de donner leur consentement, d’arriver à un éventuel accord ou ont renoncé au consentement à leur rentrée ou une certaine forme de consentement différée peut être appliquée, conformément à l’exige de l’organisme d’examen d’éthique approprié.”
  4. Pour les patients trop malades pour avaler une pilule, le médicament sera administré via une sonde d’alimentation. Cela pourrait entraîner une intervention supplémentaire pour ces patients.

À partir de la page 23 du protocole REMAP-Covid :

Le dosage sera l’hydroxychloroquine administrée par voie entérale. Une dose de charge est importante en raison du grand volume de distribution. La dose de charge sera de 800 mg, administrée toutes les 6 heures, jusqu’à ce que 2 doses aient été administrées. Par la suite, à partir de 12 heures après la première dose de charge, la dose sera de 400 mg administrée toutes les 12 heures pour 12 doses. La méthode d’administration préférée est les comprimés avalés entiers mais, si un patient est incapable de les avaler, les comprimés écrasés et dispersés dans l’eau peuvent être administrés via une sonde entérale (une sonde gastrique à gros alésage est préférée). Aucun ajustement posologique n’est requis lorsque l’hydroxychloroquine est administrée par sonde gastrique. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas de dysfonctionnement rénal ou d’utilisation concomitante d’une thérapie de remplacement rénal. Les cliniciens devraient envisager un ajustement de la dose en cas d’insuffisance hépatique.

Il s’agit de 2400 mg d’hydroxychloroquine dans les 24 premières heures, sur 1,86 g de “base”, puis de 800 mg / jour pendant 5 jours de plus ou jusqu’à la sortie des soins intensifs, jusqu’à 6,4 g au total. Le dosage ne tient pas compte du poids, de la fonction rénale ou hépatique (sauf si le patient est en insuffisance hépatique) bien qu’il y ait de bonnes raisons pour lesquelles chaque individu doit être examiné, en particulier lors de l’utilisation de telles doses élevées.

Les médecins ignorants ont justifié les doses toxiques en invoquant le “volume de distribution” (qui est de 40000 litres) et n’ont pas remarqué que le “volume de distribution” élevé est un artefact lié au médicament s’accumulant dans les tissus par opposition au plasma. Les niveaux de médicament dans le tissu pulmonaire sont 200 à 700 fois plus élevés que dans le plasma, ce qui explique pourquoi les doses standard sont efficaces. En outre, “l’insuffisance rénale et hépatique entraîne des concentrations plasmatiques plus élevées pour une dose journalière donnée et augmente le risque de toxicité.” 

Le consultant de l’OMS, Weniger, a rapporté en 1979 qu’une dose d’une “base” de 1,5-2 g de chloroquine “pouvait être mortelle“. Une discussion détaillée des doses thérapeutiques et toxiques, de chloroquine et d’hydroxychloroquine, peut être trouvée dans cette article du 14 juin.

“Je reconnais que l’hydroxychloroquine est un peu moins toxique que la chloroquine. Mais cet essai étudie les êtres humains les plus fragiles, qui ont une mortalité de 49% au départ. Si les enquêteurs de l’essai n’étaient pas sûrs de la bonne dose, ils auraient pu commencer par une dose basse et ralentir tout en observant l’effet sur le patient, comme le font les cliniciens. Ils auraient pu tester la dose de différentes manières. Ils auraient pu lire un texte de toxicologie.”

Le protocole d’étude REMAP-Covid reconnaît que la combinaison de lopinavir / ritonavir et d’hydroxychloroquine augmente le risque d’arythmie ventriculaire, mais déclare que le risque est atténué parce que les patients atteints de cette maladie seront sur des moniteurs cardiaques, sous surveillance QTc. Cependant, il ne dit pas que l’arythmie la plus probable dans ce contexte est la torsade de pointes, qui est très difficile à traiter. Les patients qui sont déjà gravement malades ont peu de chances de survivre si cela se produit. Alors pourquoi utiliser une dose excessive d’hydroxychloroquine sur ces patients et prendre le risque? Aucune explication n’est donnée. 

L’essai clinique REMAP s’est poursuivit sur 200 sites dans 14 pays:  Australie, Belgique, Canada, Croatie, Allemagne, Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni, États-Unis.

() Quatre médecins-chefs britanniques et le directeur médical du NHS ont écrit une lettre de “Chers collègues”, suppliant les médecins d’inscrire leurs patients Covid dans des essais cliniques, y compris “Recovery” et REMAP, et décourageant les traitementshors AMM” pour Covid en dehors des essais. 

Savaient-ils qu’ils demandaient aux médecins traitants d’augmenter le risque de décès pour leurs patients? Savent- ils qu’à compter d’aujourd’hui, le 19 juin, le Royaume-Uni a fait plus de décès par Covid-19 que n’importe quel pays du monde en dehors des États-Unis et du Brésil, étant de 5 et 3 fois plus élevés que la population britannique (respectivement).  

En d’autres termes, bien que plusieurs milliers de patients Covid hospitalisés au Royaume-Uni ont été inscrits à des essais cliniques pour identifier les traitements optimaux (plus de 11 000 dans la seule étude Recovery), le Royaume-Uni a plutôt atteint le 2e taux de mortalité le plus élevé (décès Covid par personne au Royaume-Uni) sur la planète. La Belgique est la 1ère. Les 4 médecins hygiénistes en chef et le directeur médical du National Health Service ne l’ont-ils pas remarqué? 

Pourquoi la santé publique se retrouve-t-elle sens-dessus-dessous? REMAP-Covid est le troisième essai clinique multicentrique majeur d’hydroxychloroquine, ayant administré des doses toxiques, aux patients Covid. Les essais de Recovery et de solidarity (avec des doses d’HCQ presque identiques à REMAP) ont brutalement mis fin à leurs études sur l’hydroxychloroquine au cours des deux dernières semaines, par coïncidence peu de temps après que les gens ont commencé à remarquer ces doses excessives, en particulier sur Twitter. 

Qui ou quoi se cache derrière cet effort concerté pour mutiler ou tuer des patients afin de supprimer toute apparence de bénéfice de l’hydroxychloroquine dans le traitement de Covid-19? 

Communication de Dr Meryl Nass: Je suis membre de longue date du conseil Alliance pour la protection de la recherche humaine (AHRP), et notre organisation prend très au sérieux la conception et la conduite de ces essais cliniques. Les principes de l’AHRP, ignorés par ceux qui ont planifié et mené ces essais, sont à la base de bonnes pratiques médicales: 

1. Liberté de choix, de choisir ou de refuser un traitement 

2. Divulgation honnête des risques et des conflits d’intérêts 

3. Consentement éclairé pour chaque intervention médicale 

4. Vérité et intégrité scientifique. Débat ouvert non censuré sur les preuves scientifiques et empiriques


Notes Neilly

On peut constater qu’ils ont fabriqué un problème pour arriver à faire accepter leur prétendu solution préétablie. Ils créent d’abord un problème, une “situation” prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Cette méthode est aussi appelée “problème-réaction-solution“. Par exemple ici: Ils ont fabriqué la peur d’une pandémie mortelle, ou organiser des situations qui pourraient produire des effets similaires et mis en route une propagande médiatique (s’appuyant sur des agents professionnels à leur service (et même les informations ont été relayées par des pseudo-alerteurs sur internet). Ce qui a fait croire qu’un remède simple (pourtant connu par ses méfaits dans le passé) pouvait résoudre le problème, afin que le public soit demandeur de leur solution. (En jouant sur les dualités, cette solution est devenue comme vitale pour des personnes sachant qu’ils menaçaient avec d’autres actions plus graves, la traçabilité et la vaccination. Il y a même des pétitions qui circulaient qui confortées leur pseudo-solution) – Cf: Les dix stratégies de manipulation de masses par Noam Chomsky

À l’étranger les “études” du docteur Didier Raoult ont également été critiquées, puisque le traitement par la chloroquine ou l’hydroxychloroquine a fait sa première apparition, comme traitement contre le COVID, par ce biais. Et les qualificatifs contre ce Docteur ne manquent pas, par exemple nous pouvons lire des titres comme celui-ci: Sorcier de la chloroquine: aboiements fous et dangereux. Pourquoi?

Prenez note que le Docteur Raoult Raoult a admis que ses milliers de patients étaient tenus au courant des risques, car aucun d’eux n’a reçu de fiche d’information patient et un consentement éclairé à signer. Et que l’étude n’avait jamais eu besoin d’approbation éthique ou de consentement du patient, car elle était “rétrospective”, un argument épouvantable que leurs collègues italiens utilisaient régulièrement pour dissimuler les abus intentionnels des patients. (Justification similaire des essais de Solidarity, Recovery, etc…)

Les essais du docteur Raoult ont été aussi expérimentées et repris par des personnalité connue, comme Trump.

Bien que Trump ait promu à plusieurs reprises le médicament contre le paludisme (…) ses déclarations publiques concernant l’hydroxychloroquine ont considérablement diminué au cours de la semaine dernière pour des raisons qui restent obscures. (Avril 2020)

Cependant le 19 mars (en premier lieu), le président Trump lors d’une conférence avait expressément fait mention que la chloroquine était le traitement miracle contre le coronavirus.

D’après des médias un avocat avec lequel Raoult s’est associé a présenté le remède miracle à Fox News, la chaîne de télévision que le président américain Donald Trump regarde toute la journée pour obtenir toutes ses informations. Trump a ensuite tweeté ceci:

Saviez-vous que la Chloroquine est utilisée en poudre pour couper des produits stimulants tel que le Speed ou la Coke.
Certains médicaments à base de Chloroquine sont d’ailleurs carrément vendus sous forme d’ecstas
Cf: LES ANTIPALUDÉENS (NIVAQUINE, CHLOROQUINE) : UNE ARNAQUE CLASSIQUE – 2016
LES DIFFÉRENTS PRODUITS DE COUPES EN 2006

S’en est suivi une grosse polémique et propagande autour de ce prétendu médicament miraculeux mais aussi sur ses contre indications.

La contre-indication à l’utilisation du médicament chez les personnes souffrant d’un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD). (…) la carence en G6PD est une maladie génétique récessive liée à l’X, et se produit donc presque toujours chez les hommes. On le trouve principalement chez les personnes d’origine africaine ou méditerranéenne. (..) Étant donné les défis de savoir qui peut ou non avoir une déficience en G6PD, il semble prudent de ne pas utiliser de chloroquine pour traiter les patients COVID-19 qui peuvent être à risque de cette maladie génétique. La dernière chose dont ils ont besoin est d’avoir une maladie respiratoire grave aggravée par une anémie hémolytique, entraînant une perte supplémentaire d’oxygénation.

Même ceux qui sont ouverts à l’hydroxychloroquine ont été étonnées d’apprendre que la chloroquine pouvait éradiquer cette pandémie. Cf: Chloroquine – Le médicament contre le paludisme pose un réel problème

En 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a fait un classement de médicaments, les contre-indiqués et ceux déconseillés dans un déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase (G6PD).

Pourtant le Dr Raoult a vanté les mérite de la chloroquine comme remède miracle contre le coronavirus.

Vous savez ce qu’écrit l’ANSM dans son document? Ceci:

“Le déficit en G6PD, encore appelé favisme, est le plus fréquent des déficits héréditaires enzymatiques du globule rouge. Il touche environ 420 millions de personnes dans le monde, avec une fréquence plus élevée dans les pays du pourtour méditerranéen, d’Afrique tropicale, du Moyen-Orient et d’Asie tropicale et sub-tropicale. Les populations d’origine africaine et hispanique de l’Amérique du Nord et du Sud et des Antilles sont également touchées.”

Nous parlons ici de risquer la vie de 420 millions de personnes dans le monde pour combattre un virus qui n’a jamais été isolé. En outre, “de nombreuses personnes atteintes de déficit en G6PD sont asymptomatiques et ne savent pas qu’elles en sont atteintes jusqu’à ce que quelque chose déclenche un épisode d’anémie hémolytique.” Et cette carence G6PD peut être déclenché par la chloroquine. Mais qui peut savoir s’il a oui ou non une déficience en G6PD?

La Suède, qui a initialement suivi les directives de Raoult, a commencé à traiter les patients COVID-19 avec de la chloroquine, a rapidement abandonné la méthode lorsque les patients ont développé des effets secondaires graves. 

Une étude rétrospective sur 84 patients recevant de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine de l’Université de New York (medrxiv 2020) a également démontré la gravité de ces effets secondaires chez les patients COVID-19:

Nous rapportons le changement de l’intervalle QT chez 84 patients adultes infectés par le SRAS-CoV-2 traités avec une combinaison d’hydroxychloroquine / azithromycine. Le QTc s’est prolongé au maximum par rapport aux valeurs initiales entre les jours 3 et 4. chez 30% des patients, le QTc a augmenté de plus de 40 ms. Chez 11% des patients, le QTc est passé à> 500 ms, ce qui représente un groupe à haut risque d’arythmie. Le développement d’une insuffisance rénale aiguë mais pas d’un QTc de base était un puissant prédicteur d’une prolongation extrême du QTc .”

Le médicament contre le paludisme pose un réel problème

Et parmi tout ce mig mag, les gros médias ont peu relayé des informations qui auraient pu être plus utiles pour la santé et comprendre la supercherie, comme celle-ci:

Et nous pouvons constaté que l’utilisation de la Vitamine C, dans les hôpitaux à New York, basée sur des rapports qui ont prouvé son efficacité en Chine, a donné de meilleurs résultats et sans effets secondaires néfastes. Cf: La vitamine C “largement utilisée” pour traiter le COVID-19 dans les hôpitaux de New York (30 mars 2020)

Vous pouvez lire d’autres critiques sur l’inventeur de la cure par la chloroquine et / ou l’hydroxychloroquine pour COVID-19, par exemple: ICI

Si on suppose que ce pseudo “traitement” a été établi pour servir la première vague de la “pandémie Covid” et que d’autres facteurs étranges ont fait gonfler le nombre de mort, comme le fait que “beaucoup de ces personnes ne sont pas mortes de Covid19 ou elles avaient de graves antécédents au préalables  (par exemple une leucémie non diagnostiquée)“.

En effet, par exemple, Le Dr Scott Jensen, médecin du Minnesota et sénateur de l’État républicain avait reçu un document de 7 pages l’encourageant à remplir des certificats de décès, avec un diagnostic COVID-19 et sans test de laboratoire, pour confirmer que le patient avait effectivement le virus. – Cf: Les hôpitaux sont mieux payés pour répertorier les patients comme COVID-19 et trois fois plus si le patient utilise un respirateur

Au vu de la mise en garde contre une deuxième vague de COVID et certains prétendent qu’elle sera plus grave. On peut se demander, cette fois, ce qu’il pourrait encore inventer? Ceux qui sont derrière cette arnaque d’une pandémie tentent de nous faire accepter un niveau beaucoup plus élevé de contaminés et de décès (voire ils en font). Ils tentent aussi de nous soumettre à l’intrusion de l’État dans nos vie, à un niveau tel jamais enduré … (Cf: D’ailleurs ils sont passés déjà à une autre phase: Opération couper les vivres de la police: Une machination marxiste culturelle pour détruire la loi et l’ordre en Amérique)

Essayeraient-ils de nous affaiblir mentalement et physiquement pour tenter de nous faire accepter leur solution finale: la vaccination et un système plus totalitaire?

Et pour conclure voici un extrait de COVID-19 Umbrella Term to Operate a Fake Pandemic: Not 1 Disease, Not 1 Cause par Makia Freeman

“La panique du coronavirus est juste cela, une panique irrationnelle, basée sur un test d’ARN non prouvé, qui n’a jamais été connectée à un virus. (…) L’utilisation de médicaments puissants parce que les médecins sont convaincus qu’ils ont un virus particulièrement puissant sur les mains, en particulier chez les personnes âgées, avec des conditions de santé préexistantes, est susceptible de provoquer de nombreux décès. Comme pour le SRAS. (…) Il y a très peu de science en cours. Il y a une précipitation à expliquer tout ce qui se passe d’une manière qui ne remet pas en question le paradigme viral, ne remet pas en cause la signification des résultats des tests et qui favorise l’utilisation de médicaments antiviraux non testés.”

“Ce qui se passe ici n’est pas un virus tueur sauvage, mais  un script soigneusement conçu  pour provoquer une crise mondiale et blâmer … une minuscule particule invisible dont l’existence n’a pas encore été prouvée de manière concluante en tant qu’agent infectieux.”

” Le corps humain est composé de 6 000 milliards de cellules, 60 000 milliards de bactéries et 380 000 milliards de virus.

“Tout comme nous avons un microbiome de bactéries amies qui forme la base de notre système immunitaire et du 2ème cerveau de notre intestin, nous avons aussi un virome (une collection et une communauté de virus) qui joue un rôle dans notre guérison.”

(…) Le paradigme dominant enseigne maintenant que les virus sont des “méchants”, des agents infectieux “dans la nature”, qui peuvent envahir le corps – ce qui renforce ainsi le besoin de médicaments et de vaccins Big Pharma. Les virus proviennent d’exosomes ou de minuscules particules que notre corps produit. Ce ne sont pas des agents infectieux. La théorie de l’exosome déclare que si les cellules sont empoisonnées, elles produisent des virus (sécrétions) pour nettoyer les toxines. C’est ce que fait le règne végétal; lorsqu’un arbre est infesté de coléoptères, il produit une sécrétion hormonale pour dire aux autres arbres de se défendre.

Oui, les médicaments antiviraux font beaucoup de dégâts à votre corps et, plus précisément, les vaccinations obligatoires.

C’est à se demander qui contrôle nos dirigeants? Ils se sont lancés dans une tromperie perpétuelle pour essayer de nous diriger vers leur but. Quelque soit le parti dont ils appartiennent, au final leur prétendues dualités sert la même synthèse. Ceux qui ont planifié cette pandémie.

Actuellement, nous en sommes à la phase 5 (image ci-dessous).

Articles sources:

Even worse than ‘Recovery,’ potentially lethal hydroxychloroquine study in patients near death

Covid-19 Has Turned Public Health Into a Lethal, Patient-Killing Experimental Endeavor

Les autres référence sont indiquées dans l’article.

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1 commentaire

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