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Le nouveau gène de Monsanto résistant à l’aluminium. Une coïncidence ?

Article du 16 nov. 2010

Mise à jour le 04 juillet 2020.

[Le titre initial était : “Les chemtrails et le nouveau gène de Monsanto résistant à l’aluminium, une coïncidence?”]

(Ajout d’autres articles à la fin de l’extrait).

Pourquoi l’entreprise Monsanto a-t-elle développé un gène résistant à l’aluminium?

Monsanto est actuellement en train de faire du marketing pour son gène résistant à l’aluminium.

En voici un extrait, les amis :

“Dans les pays en voie de développement, les petites exploitations fermières pauvres en ressources, font face à des tensions quotidiennes, comprenant la pauvreté des sols, la sécheresse et le manque de contributions financières.

Les tendances en cours comme le changement climatique et la croissance démographique vont probablement aggraver ces tensions.

Une nouvelle génération de recherche en culture génétiquement modifiée (GM) a pour but d’apaiser ces pressions à travers l’amélioration des cultures de subsistance [comme le manioc, le sorgho et le mil] qui possèdent des caractéristiques spécifiques comme la tolérance à la sécheresse, à l’eau, à l’aluminium présent dans les terres aussi bien que dans les plantes avec une utilisation plus efficace de l’azote et du phosphore.”

Capture d’écran du site source

[Traduction automatique] http://www.ifpri.org/publication/….:

Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI)
Recherche bio-technologie et bio-sécurité dans l’agriculture pour l’alimentation? Le tout est troublant?

Maintenant, rappelons-nous du travail d’investigation du journaliste Michael Murphy à propos des chemtrails, de la géo-ingénierie.

Taux trop élevés d’aluminium et de baryum dans la nature

Des taux extrêmement élevés d’aluminium et de baryum sont relevés dans l’eau, la neige et la terre, dans des régions qui semblent être constamment touchées par les chemtrails.

Le film What in the world are they spraying présente des preuves scientifiques irréfutables sur la présence non naturelle d’aluminium et de baryum, dans différentes régions du monde, et à des niveaux considérés.

Et ils sont particulièrement dangereux pour la santé humaine.

[jusqu’à 700 fois la norme autorisée!]

Le fait, que Monsanto puisse «venir à la rescousse» avec ses gènes, résistants à l’aluminium, parce que les plantes normales meurent en présence d’un excès en aluminium; est-il un hasard ?

Programme de «geo-ingénierie»

Le capitalisme opportuniste et le monopole alimentaire planifié grâce à la générosité de Monsanto ou la dialectique hégélienne basée sur l’information d’initiés supposent qu’un programme de «geo-ingénierie» est déjà en cours.

Et qu’il est en train de remplir notre atmosphère de chemtrails contenant de l’aluminium et du baryum ?

Ce n’est pas un jeu les amis.

Nous sommes touchés de toutes parts par un programme génocidaire planifié destiné à rendre quelques familles encore plus riches qu’elles ne le sont déjà; et réduire la population mondiale à 500 millions comme gravé dans les Georgia Guidestones.

Ce n’est rien d’autre qu’une guerre biologique.

Article original : http://farmwars.info/?p=2927

Auteur : Barbara H. Peterson


Autres lectures

Infos – 2017

L’IFPRI apologiste des OGM

Vandana Shiva, la célèbre militante anti-OGM avait écrit un article qui a été bien reçu:

Les semences du suicide: comment Monsanto détruit l’agriculture“. […]

Les semences OGM de Monsanto et leurs prix élevés ainsi que toute la stratégie d’entreprise visant à rendre les agriculteurs dépendants de leurs semences pour toujours, est responsable de l’augmentation des suicides chez les agriculteurs. 

Nous avons écrit un article détaillé sur le lien clair entre Monsanto et le suicide des agriculteurs, tout en détaillant les mesures que le gouvernement Modi a pris, pour lutter contre les suicides parmi les agriculteurs.

– “Suicide des agriculteurs indiens: raisons et 5 étapes critiques prises par le gouvernement Modi

L’IFPRI et Oxfam ont été à l’avant-garde de la poussée des OGM dans les pays en développement. 

Ici, ils essaient de nier le lien entre le coton OGM de Monsanto et les suicides d’agriculteurs

La poussée des OGM, où les agriculteurs doivent payer des redevances lourdes, chaque année. Ce n’est pas un modèle durable pour le problème de la faim d’un pays !!! 

Mais c’est ce qui est imposé à l’Inde. 

Rendre les pays en développement tributaires, des grandes entreprises, pour leur survie est la direction vers laquelle se dirigent les impulsions coloniales.


Article de 2018

Monsanto veut déguiser ses aliments génétiquement modifiés en «biofortifiés»

“Sur le dernier libellé, (Fédération nationale de la santé – National Health Federation) NHF estime que laisser les autorités nationales déterminer si les aliments génétiquement modifiés sont inclus dans la définition est simplement un moyen détourné pour inclure les aliments génétiquement modifiés dans la définition de la biofortification.”

Définition trompeuse

“Je pensais que nous essayions d’harmoniser la norme ici. 

Il est beaucoup plus logique pour nous d’avoir une définition solide et non trompeuse ou, comme la Fédération de Russie l’a dit, de n’avoir aucune définition.”

“Et pour les raisons déjà exprimées par l’Union européenne, nous avons un problème avec le terme lui-même car le mot «bio» est presque universellement reconnu comme étant synonyme de «biologique».”

“Nous notons également en passant que c’est une situation très triste où nous en sommes arrivés à un point de notre histoire où nous devons manipuler nos aliments naturels pour fournir une meilleure nutrition.

Car nous nous sommes engagés dans de très mauvaises pratiques agricoles qui ont vu une Baisse de 50% des vitamines et minéraux dans nos aliments au cours des 50 dernières années. 

NHF a mentionné ce problème lors de la réunion 2005 du CCNFSDU.” […]

“Au final, après que toutes les OING (organisation internationale non gouvernementale) aient enfin pu s’exprimer, y compris NHF et IFPRI (Institut international de recherche sur les politiques alimentaires), ce dernier a concédé qu’il ne réussirait probablement pas à conserver le nom de «Biofortification» pour ses produits.

Et il a proposé des alternatives telles que «agro- fortification» et «ragondin-fortification». 

Cependant la présidente a rapidement interrompu la discussion.

Et il appartient à son successeur de démêler ce gâchis lors de la réunion de l’année prochaine à Berlin.” […]

Des actions curieuses

“Curieusement, une partie du texte de l’UE dans sa proposition de renouvellement de permis aurait été extraite mot à mot de la soi-disant «Glyphosate Task Force», un groupe de pression de Monsanto. 

Tout aussi curieux était que l’évaluation des études scientifiques effectuée par l’EFSA excluait toutes les études indépendantes (quelque 106 études au total) comme ne répondant pas aux «normes» de l’EFSA. 

L’EFSA n’a donc aucun problème à baser ses conseils sur des études secrètes de l’industrie qui ne peuvent être vérifiées de manière indépendante. Mais, comme le souligne le Tribunal international de Monsanto, «quand il s’agit de prouver» que le glyphosate est sûr… toutes les études qui disent le contraire ne sont “pas scientifiques.” (…)

“Surtout, ce fiasco de renouvellement des permis révèle que la plupart des agences gouvernementales censées protéger le public ne sont en réalité que des bureaux régionaux pour Monsanto et d’autres acteurs de l’industrie.

 Loin de protéger le public, ces agences gouvernementales ont trahi la confiance du public et devraient être complètement nettoyées ou même dissoutes. 

Sinon, ils font simplement partie de la pression plus large pour nous empoisonner et le reste de notre planète.”


Article du 1 nov. 2010

Une moisson de suicides…

Traduit de l’anglais par Julia Gallin Vandana Shiva,

texte de www.goodplanet.info/ ICI

[l’article original n’est plus sur leur page]

Épidémie de suicides

Depuis une décennie, une épidémie de suicides frappe quatre États indiens – le Maharastra, l’Andhra Pradesh, le Karnataka et le Pendjab.

Selon les chiffres officiels, plus de 160 000 paysans se sont suicidés en Inde depuis 1997. 

L’incidence de suicides est la plus élevée là où les paysans cultivent du coton et semble directement liée à l’existence de monopoles de semences.

En Inde, l’approvisionnement en semences de coton a peu à peu échappé au contrôle des paysans pour tomber aux mains de producteurs mondiaux de semences comme Monsanto.

Des monopoles de semences

Ces sociétés géantes ont entrepris de contrôler les semenciers locaux au moyen de rachats, de co-entreprises et de franchises, donnant lieu à la naissance de monopoles de semences. 

Dans ce cas, les semences, d’un bien commun, deviennent la «propriété intellectuelle» de sociétés comme Monsanto qui peuvent en tirer des bénéfices sans limites au moyen des royalties.

Pour les paysans, cette situation se traduit par une aggravation de leurs dettes. 

D’une ressource renouvelable et régénératrice, les semences ont ainsi été transformées en un produit de base non renouvelable.

La raréfaction des semences est directement imputable aux monopoles, qui ont comme arme ultime les semences «terminator», génétiquement modifiées pour être stériles.

Cela veut dire que les paysans ne peuvent plus utiliser les graines de la dernière récolte et doivent à chaque saison de plantation retourner se pourvoir auprès d’un semencier.

Pour les paysans, cela implique des coûts plus élevés ; pour les sociétés productrices de semences, des bénéfices plus élevés. 

La création de monopoles de semences a été rendue possible par la déréglementation des sociétés du secteur.

Une déréglementation qui leur a notamment donné le droit de déterminer l’innocuité de leurs produits.

Avec l’arrivée de la mondialisation, les sociétés ont été autorisées à vendre des semences dont elles avaient elles-mêmes défini la biosécurité.

Dans le cas des semences génétiquement modifiées, ces sociétés cherchent à nouveau à obtenir le droit à s’auto-réglementer concernant la biosécurité. 

Une réglementation fédérale sur les semences existe toujours, mais aujourd’hui elle vise les paysans, qui sont peu à peu poussés à devenir dépendants des semences brevetées.

Ce brevetage du vivant est l’un des principaux facteurs de la destruction globale de la biodiversité.

La création de monopoles de semences, accompagnée d’un endettement massif des paysans envers une nouvelle sorte d’usurier, les intermédiaires des sociétés semencières et chimiques, s’est également traduit par un coût élevé en termes de vies humaines. 

Les premiers suicides de paysans ont eu lieu dans le district de Warangal de l’Andhra Pradesh. Les agriculteurs de la région cultivaient auparavant le millet, des légumes secs et des graines oléagineuses.

Du jour au lendemain, Warangal a été converti en une région de culture du coton en utilisant des graines hybrides stériles qui nécessitent une irrigation importante et qui ne résistent pas aux insectes nuisibles.

Les petits paysans sans capital propre se sont retrouvés dans un cercle vicieux d’endettement. Pour certains, il n’y a eu qu’une porte de sortie. 

C’est à cette époque que Monsanto et son partenaire indien, Mahyco, se sont livrés à des expérimentations illégales sur le terrain avec le coton Bt, une variété génétiquement modifiée.

Toutes les importations et essais de culture d’organismes génétiquement modifiés sont réglementés en Inde par une disposition de la loi sur la protection de l’environnement: les «Règles sur la fabrication, l’utilisation, l’importation, l’exportation et le stockage des micro-organismes, des organismes ou cellules génétiquement modifiés dangereux».

La Fondation de recherche pour la science, les technologies et l’écologie s’est servie de cette disposition pour bloquer la commercialisation du coton Bt par Monsanto en 1999, raison pour laquelle cette variété n’a été vendue à des fins commerciales qu’en 2002. 

L’endettement est la principale cause de suicide

La hausse des prix de production et la chute libre du prix de vente de leurs produits ont obligé les paysans à s’endetter, et l’endettement est la principale cause de suicide.

C’est pour cette raison que les paysans se suicident surtout dans les régions productrices de coton où la mainmise des sociétés transnationales sur les semences asphyxie progressivement les agriculteurs. 

Dans un premier temps, l’introduction des gênes Bt dans le coton avait pour objectif de lutter contre les insectes nuisibles.

Mais de nouveaux parasites ont attaqué le coton Bt, obligeant les paysans à pulvériser sans cesse des pesticides.

Dans la région de Vidharbha au Maharashtra, où l’incidence des suicides est la plus élevée, la superficie des plantations de coton est passée de 0,2 millions d’hectares en 2004 à 2,88 millions d’hectares en 2007.

Le coût des pesticides a lui été multiplié par 13 sur la même période.

Une technologie transgénique qui ne tient pas ses promesses est sans doute intéressante pour des semenciers globaux qui sont aussi producteurs de pesticides et d’herbicides.

Les paysans, eux, ont été acculés au suicide. 

Les technologies sont des outils. Quand un outil ne fonctionne pas correctement, il faut le remplacer.

Il est aujourd’hui évident que le coton Bt ne résiste pas aux parasites. Et qu’il ne permet pas aux paysans d’assurer leur subsistance.

Il est temps de remplacer les semences génétiquement modifiées par l’agriculture biologique.

Il est grand temps de mettre fin aux suicides. 

Neilly Free Mind

Références dans l’article

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