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L’histoire secrète du premier Coronavirus

«Ces virus ont toujours été très importants chez les animaux».

«Il y avait ce virus appelé virus de la bronchite aviaire chez les poulets. C’était très important commercialement et des vaccins étaient disponibles.»

Dr Ken McIntosh, chercheur à la Harvard Medical School.

Article de forbes.com,

sous le titre “The secret history of the first coronavirus“.

[Des questions seront présentées à la fin de l’article]

En 1965, les chercheurs ont découvert une infection respiratoire troublante appelée 229E. 

Le premier coronavirus humain jamais découvert

Aujourd’hui, nous le connaissons comme le rhume.

Un cas de 229E en 2016

En 2016, une institutrice de 45 ans à Athènes, en Grèce, est arrivé aux urgences de l’hôpital d’Hygeia. Non-fumeuse sans problème de santé majeur. Elle présentait des symptômes inhabituels. Elle avait une fièvre de plus de 103 degrés (en Fahrenheit, 39° en Celsius), une toux sèche et de graves maux de tête. 

Quand le médecin l’examine, il constate que la partie inférieure de son poumon gauche siffle lorsqu’elle respire et une radiographie pulmonaire confirme une irrégularité.

Pensant qu’il s’agit d’un cas de pneumonie bactérienne, les médecins la traitent avec des antibiotiques.

Après deux jours, l’état de la femme se détériore et le test du laboratoire de pneumonie revient négatif.

Dès lors sa respiration commence à manquer et elle reçoit de l’oxygène et une nouvelle série de traitements.

Simultanément, elle est testée pour une grande variété d’agents pathogènes, y compris diverses souches de la grippe, les bactéries qui causent la maladie des légionnaires, la coqueluche et d’autres maladies respiratoires graves. Tous ces tests sont revenus négatifs, tout comme les tests pour le SRAS et le MERS.

En fait, un seul test s’est révélé positif, mais c’est un résultat si surprenant que les médecins le refont.

Le résultat est identique.

La patiente souffre d’une infection familière mais sournoise connue sous le nom de 229E.

Le premier coronavirus humain jamais découvert.

La gravité de l’état de la professeure a surpris les chercheurs qui ont découvert le 229E au début des années 1960.

En effet, ils recherchaient les virus responsables du rhume. Et au milieu du vingtième siècle, les scientifiques ont mis au point des techniques pour isoler certains virus.

Mais de nombreuses souches sont restés inexpliqués par leurs recherches. Environ 35% des personnes atteintes du rhume avaient des virus que les scientifiques n’étaient pas en mesure d’identifier.

En 1965, Dorothy Hamre, chercheuse à l’Université de Chicago relève le défi. Elle étudie les cultures de tissus d’étudiants atteints de rhume. Elle découvre un nouveau type de virus, connu sous le nom de 229E.

D’autre part, vers la même période, un groupe de chercheurs en Angleterre, dirigé par le Dr David Tyrrell isole ce qui semblait être un nouveau type de virus en culture tissulaire.

Premier coronavirus infectant les humains de l’équipe David Tyrrell

GOUTTE NASALE: Le Dr David Tyrrell place un virus du rhume dans la narine d’un patient lors d’un essai de recherche en 1966. IMAGES PA VIA GETTY IMAGES

L’équipe de Tyrrell l’examine au microscope électronique et ils découvrent qu’il ressemble à un virus des poulets atteints de bronchite, isolé dans les années 1930. C’était un coronavirus qui est le premier à avoir infecté les humains.

Le Dr Ken McIntosh, chercheur à la Harvard Medical School explique ce qui suite.

“Ces virus ont toujours été très importants chez les animaux”. 

“Il y avait ce virus appelé virus de la bronchite aviaire chez les poulets. C’était très important commercialement et des vaccins étaient disponibles.”

Il existe une passionnante histoire sur ces premières recherches. En revanche aujourd’hui, les études biologiques se mènent avec des procédures strictes de confinement et de sécurité. Les choses étaient un peu plus libres il y a un demi-siècle.

Un compte rendu d’un journal de l’époque sur les découvertes de Tyrrell fait observer comment son équipe s’est assurée que le virus, qu’ils ont isolé, n’était pas déjà présent dans les cultures organiques dans lesquelles il se développait.

“Ils ont mis des échantillons du fluide dans le nez de 113 volontaires. Un seul a attrapé un rhume.

Pendant les découvertes de Hamre et Tyrrell, le Dr McIntosh faisait partie d’une équipe des National Institutes of Health (NIH). Il étudiait également les causes du rhume.

OC43 un autre répandu coronavirus humain

Le Dr Ken McIntosh de la Harvard Medical School faisait partie de l’équipe qui a découvert l’OC43, un coronavirus précoce, en 1967. Archives du Boston Children Hospital

[Le Dr Ken McIntosh ajoute que ses études se faisaient “Tout à fait indépendamment” car ces équipes n’ont pas encore publié de recherche.]

L’équipe du Dr McIntosh découvre ce qui est maintenant connu sous le nom d’OC43. C’est un autre répandu coronavirus humain et il provoque même aujourd’hui toujours des infections respiratoires.

En 1968, le terme “coronavirus” a été inventé en se basant sous son aspect apparent sous un microscope électronique. Son aspect en forme de couronne ressemblait à la couche extérieur du Soleil, nommée la corona.

Après la découverte de nouveaux coronavirus comme 229E et OC43 qui a suscité un grand intérêt médiatique à l’époque; le Dr. McIntosh rappelle que la communauté scientifique ne s’est pas concentrée activement sur les enquêtes effectuées sur les coronavirus jusqu’à l’émergence du SRAS en 2003.

Pour cause le 229E et l’OC43 ont provoqué des maladies relativement bénignes chez les humains.

Les médecins pouvaient les traiter comme des rhumes causés par d’autres virus et ceci au moyen de diminution de la fièvre, de sirops et éventuellement un bol de soupe.

Épidémie de SRAS de 2003

L’épidémie de SRAS de 2003 est arrivée. Elle a commencé avec un coronavirus en Chine et s’est finalement propagée à 29 pays.

Bien que cette maladie n’a infecté que 8 096 personnes et a conclu à 774 décès; ce taux de mortalité étonnamment élevé pousse les chercheurs à revoir la classe des virus.

le Dr McIntosh se souvient que “lors de l’apparition du SRAS, le monde des coronavirus a soudainement changé. Et il est devenu beaucoup plus vaste”.

Puis deux autres coronavirus causant aussi des rhumes sont découverts: les NL63 et HKU1.

Symptômes respiratoires chez ceux présentant des symptômes immunitaires affaiblis

En 2012 près de 50 ans après sa découverte, le génome complet du 229E est séquencé.

Entre-temps, un certain nombre de rapports de cas sont publiés.

Ils montrent que le 229E pouvait potentiellement provoquer des symptômes respiratoires graves chez les patients présentant des symptômes immunitaires affaiblis.

Toutefois, son impact principal se limite au rhume pour la majorité des personnes en bonne santé.

Depuis le SRAS et malgré l’intensité des examens, nous ne savons toujours pas pourquoi trois coronavirus, c’est-à-dire les SARS-CoV-1, MERS-CoV et SARS-CoV-2* conduisent à des symptômes plus graves. Et ils ont un taux de mortalité plus élevé.

*[la source de la pandémie de COVID-19]

Or les quatre autres réputés coronavirus humains sont beaucoup moins graves.

Une chose qu’ils ont tous en commun : les chauves-souris.

Tous les coronavirus connus qui infectent les humains semblent provenir de chauves-souris.

Ensuite, les virus se propagent généralement à un autre animal dans les “marchés humides”.

Et les états de nourriture en plein air sont de parfaits lieux de reproduction interspécifiques, avant d’arriver finalement aux humains.

L’OC43 s’est transmis aux humains par le bétail, depuis le XVIIIe siècle et le MERS-CoV s’est transféré à l’homme de chameaux.

Ainsi il est suspecté que des animaux sont aussi la cause des autres coronavirus humains.

Le SRAS-CoV-2 est également inclus.

L’enseignante de la Grèce s’est finalement remise de sa maladie.

Elle n’a heureusement jamais eu besoin d’un ventilateur pour l’aider à respirer. Des analyses de ses poumons prises deux ans après montrent qu’ils se sont rétablis et sont en bonne santé.

Les coronavirus chez animaux revêtent quantité de secrets

Néanmoins cette réaction aiguë à ce que la plupart des gens considèrent comme “juste un rhume” met en évidence l’un des aspects les plus difficiles de la lutte contre les coronavirus.

Ils produisent une vaste gamme de symptômes avec un grand nombre d’impacts sur la santé de la population.

Le Dr Wayne Marasco, chercheur au Dana Farber Cancer Institute de Boston, ayant étudier le SRAS, le MERS et le COVID-19 précise ce qui suit.

“Actuellement, Si vous jetez un coup d’œil à la gamme des maladies de l’épidémie, il y a des personnes asymptomatiques et qui meurent”.

Le Dr McIntosh soupçonne que les coronavirus continueront de détourner les chercheurs.

Parce que les coronavirus sont vastes, complexes.

Et ils peuvent se modifier facilement au niveau génétique.

Il souligne que ces virus se recombinent facilement dans la même cellule et que de telles mutations sont probablement à l’origine du coronavirus.

Il est la cause du SRAS et du nouveau coronavirus qui a provoqué la pandémie actuelle.

Le Dr McIntosh fait indiquer que “les coronavirus ont le plus grand génome à ARN parmi tous les virus animaux et cela renferme quantité de secrets.

The secret history of the first coronavirus” de forbes.com


Notes

Dans cet article il est précisé que tous les coronavirus connus infectant les humains proviennent de chauves-souris.

Ils ne savent toujours pas pourquoi trois coronavirus (SARS-CoV-1, MERS-CoV et SARS-CoV-2) provoquent des symptômes plus graves que d’autres.

D’après wikipedia:

“le Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S., … affirme qu’il y a la “possibilité que SARS-CoV-2 descende d’un virus de chauves-souris isolé par les scientifiques lors des collectes de virus.

Et qui se serait adapté à d’autres espèces au cours d’études sur des modèles animaux en laboratoire …”

“un super-virus qui pourrait affecter les humains?”

“Il y a quelques jours (juste avant mars 2020), une vidéo diffusée en novembre 2015 par Tgr Leonardo, une émission d’information dédiée à la science produite par le journal régional Rai, circule sur le Net.

Ce documentaire souligne que des scientifiques chinois ont créé un “super-virus pulmonaire de chauves-souris et de souris” pour des “fins d’étude”.

Le rapport indique:

“Un groupe de chercheurs chinois a greffé une protéine de surface prélevée sur des chauves-souris sur un virus qui cause le SRAS.

Il est fabriqué à partir de souris.”

Cela a crée “un super-virus qui pourrait affecter les humains”.

Vidéo sous-titré en français

Quelques indications troublantes

  • En avril 2020 le gouvernement américain suspend ses financements au laboratoire de Wuhan.
  • Cette équipe de scientifiques, de l’Institut chinois de virologie de Wuhan, visait à rendre le virus plus contagieux. Cette information était connue depuis 2015.
  • Nature publie ses préoccupations sur le laboratoire BSL-4 de Wuhan en 2017.

(cf: À l’intérieur le laboratoire chinois s’apprête à étudier les agents pathogènes les plus dangereux au monde)

Un groupe américain affirme que le coronavirus est une arme biologique et ils demandent 20 billions de dollars contre la Chine.

Or le Gouvernement américain, a aussi accordé une subvention de 3,7 millions de dollars au laboratoire de Wuhan et par le NIH.

Mais d’après leur défense, pour ne citer qu’une.

Le but de ce type de recherche, était dû à l’épidémie de SRAS de 2002 et il devait comprendre le processus de transmission des coronavirus à l’homme.

Une autre étude, publiée en avril 2018, était intitulée “syndrome de diarrhée aiguë mortelle du porc causé par un coronavirus d’origine chauve-souris lié à HKU2”.

Et la recherche est décrite comme telle:

“À la suite d’une épidémie de coronavirus liée aux chauves-souris en 2016 dans les élevages de porcs chinois capturé dans une grotte; des échantillons ont été prélevés. Les expérimentateurs ont cultivé le virus dans un laboratoire et l’ont injecté à des porcelets âgés de trois jours.

Des échantillons intestinaux de porcelets malades ont été broyés et donnés également à d’autres porcelets.”

Questions

Ils ont mis tant d’énergie et de financements dans la recherche d’un virus plus virulent dans l’intention de faire quoi avec?

Et sur qui?

L’ont-ils déjà testé sur des humains pour s’assurer des résultats escomptés?

Après tout, ils l’ont déjà fait dans le passé.

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