- Vaccins Big Pharma - Scam-demic - Arnaque-Plandémie Psyops / Santé Virus modifiés Génie-génétique Bioterrorisme Armes chimiques

Dr Fauci et l’histoire du NIH dans l’expérimentation sur les enfants placés pour développer un vaccin contre le VIH

par Brian Shilhavy
Rédacteur de Health Impact News

Résumé des faits

En 2014, lors de son lancement ‘Medical Kidnap’ découvre des choses choquantes.

Il était légal, pour les chercheurs en médecine d’utiliser des enfants placés, comme rats de laboratoire, pour développer des médicaments.

Vous avez bien lu.

Il était légal d’utiliser des enfants comme rats de laboratoires!?

Les chercheurs médicaux n’ont plus besoin d’approbation des parents, pour mener des recherches médicales, sur des enfants.’

Une fois, ‘l’enfant éloigné de ses parents’ pour devenir ‘pupille de l’État’, ils peuvent procéder aux essais.

‘En outre, ils facturent directement le gouvernement américain pour financer cette recherche’.

Cette opération généralement s’effectue par ‘Medicaid’.

Et, ‘même, si les médicaments sont, encore, au stade expérimental et dépourvus d’approbation de la FDA.’

En mai 2015, un article met en évidence cette horrible pratique légale aux États-Unis.

Enlèvement d’enfants pour expériences médicamenteuses aux États-Unis

[Quelques faits de cet article]

Le gouvernement fédéral américain a autorisé la recherche avec des médicaments sur des enfants.

La nécessité que les enfants participent à la recherche des sociétés pharmaceutiques est très élevée.

Et, la tentation de dépasser les droits parentaux pour forcer les enfants à participer est plus importante. 

Les chercheurs admettent, publiquement, utilisés des moyens financiers, et d’autres récompenses, pour obtenir la participation d’enfants, à leurs essais médicamenteux.

Les organisations, défendant le droit des parents sur leurs droit décisionnels relatifs aux soins santé de leurs enfants, constatent que les enfants placés, sous la garde de la CPS, sont intégrés dans des expériences médicamenteuses, et sans l’approbation de leurs parents.

[CPS – Services de Protection de l’Enfance] 

Les services de protection de l’enfance de l’État inscrivent des enfants dans des essais de médicaments, sans l’approbation des parents, ou par ordonnances judiciaires. 

Cependant, ceux qui mènent ces expériences médicamenteuses pour les entreprises pharmaceutiques, et ceux chargés du suivi de ces recherches, ne voient aucun mal dans leurs méthodes de recrutement.

Dans un article de 2011, du Pediatrics, les chercheurs ont discuté du problème du recrutement d’enfants pour la participation aux essais cliniques de médicaments. 

Des chercheurs de l’Ohio State University [Columbus] et de la ‘Case Western Reserve University’ confirment que le gouvernement fédéral américain exige que les enfants soient inclus dans les études de recherche clinique.

Le Dr Tishler, PhD, et le Dr Staats Reiss, PhD ont déclaré:

Depuis 1994, les directives fédérales exigent l’inclusion des enfants dans les études cliniques.

De même, des mesures incitatives et lois fédérales connexes, telles que la pediatric rule‘ et la clause d’exclusivité pédiatrique sont adoptées.

Dans le but d’augmenter le nombre d’essais cliniques pédiatriques qui sont lancés par des sociétés pharmaceutiques.

[«pediatric rule» – la loi sur l’équité en recherche pédiatrique]

Malgré ces mandats, les allocations aux essais cliniques pédiatriques, du budget de la recherche, du développement fédéral, et privé, sont restées limitées.

De plus, les chercheurs en pédiatrie continuent d’éprouver des difficultés pour localiser les enfants et les familles qui sont prêts à s’inscrire, à des essais cliniques.

Le recrutement, pour les études pédiatriques, est entravé par plusieurs facteurs, dont les préoccupations éthiques liées à l’utilisation d’enfants comme sujets.

Ainsi, que la surveillance réglementaire étant plus restrictive pour les essais sur les enfants que pour des adultes; l’insuffisance d’infrastructure pour la recherche, la nécessité d’obtenir le consentement des parents, et le défi de déterminer les paiements appropriés, pour une participation non coercitive.

En 2005, une audience intitulée ‘Protections Pour Les Enfants Placés En Famille d’Accueil Dans Les essais Cliniques’ est organisée par la Chambre des représentants des États-Unis.

[‘Protections for Foster Children Enrolled in Clinical Trials’ – ‘Les Enfants Placés En Famille d’Accueil Dans Les essais Cliniques’]

Le ‘Subcommittee on Human Resources of the Committee on Ways and Means’ a examiné si des garanties adéquates sont en place.

Dans le but, d’empêcher que les enfants placés soient contraints de participer, à des études sur les médicaments.

Leur allégation d’une enquête entreprise, concernait des essais cliniques de médicaments portant sur des médicaments contre le SIDA.

Et, ils ont été menés entre la fin des années 1980 et 2001.

Depuis 2015, des informations ont surgit, tout particulièrement, sous la ‘plandémie COVID de 2020’.

Le groupe de recherche sur le VIH et SIDA est le même qui travaille dans le développement du vaccin COVID.

[un vaccin anti-VIH, qui n’est jamais arrivé sur le marché.]

Le public a le droit d’être informé, sur les recherches antérieures visant à développer un vaccin contre le VIH.

Et sur la façon, dont ils ont expérimenté, à des fins de recherches, des enfants, légalement, enlevés à leur famille.

D’être éclairé sur les fœtus avortés vivants utilisés pour créer des ‘souris humanisées’, et pour la production de ce vaccin.

En sus, ce groupe est celui qui a reçu des centaines de millions de dollars du gouvernement pour développer le vaccin COVID.

Dr Fauci et l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses [NIAID] utilisent des enfants placés, dans la mise au point d’un vaccin contre le VIH

Récemment, Faith Dyson a publié un article sur Facebook intitulé:

Quel est le rôle de Fauci, dans le financement d’expériences de la lutte contre le sida? De type Tuskgegee? Sur des enfants placés dans sept États américains?

F. Dyson s’appuie beaucoup sur le travail du journaliste d’investigation, Liam Scheff..

Ces faits sont inclus dans le livre, qui suit:

[Il est consultable en ligne, ici]

En 2004, Liam Scheff révèle que des centaines d’enfants adoptés, au Centre ‘Incarnation Children’ [ICC], à New York, sont utilisés et maltraités, comme rats de laboratoire pour des recherches non supervisées, et sans restriction sur le sida; et pour des études de vaccins par Big Pharma et le NIAID.

Plus tard, des enquêtes distinctes démontrent que 13 878 enfants ont subi le même sort [dans les années 1980 et 1990] dans six autres États [l’Illinois, la Louisiane, le Maryland, la Caroline du Nord, le Colorado et le Texas].

Par le journaliste d’investigation, Liam Scheff.

En 2015, Medical Kidnap découvre que le Congrès connaissait l’existence de ces expériences médicales.

Des essais menés sur des enfants placés en famille d’accueil.

E n 2005, une réunion s’est tenue, sous le titre ‘Protections for Foster Children Enrolled in Clinical Trials’ [Protections Pour Les Enfants Placés En Famille d’Accueil Dans Les essais Cliniques].

La transcription de ces audiences se trouvait, auparavant, sur le site Web ‘House.gov’.

Depuis, la publication de nos articles, elle a été supprimée.

Une copie est trouvable sur Archives.org, ici.

La ‘Ways and Means*’, de la chambre des représentants des États-Unis, s’est réunie pour examiner ce problème.

[*Subcommittee on Human Resources of the Committee on Ways and Means]

Le président Wally Herger, représentant de la Californie, la déclaration suivante.

Au cours des 18 derniers mois, ce sous-comité a entendu des auditions, sur un certain nombre de questions touchant les enfants, relatives aux programmes fédéraux de protection à l’enfance.

Et cette question est, comme beaucoup d’autres, risque d’être explosive.

Le programme de protection de l’enfance, dans le pays le plus riche et le plus puissant du monde, a et avait, souvent, échoué d’une façon épouvantable.

Maintenant, nous n’avons pas besoin d’une preuve supplémentaire.

Nous pouvons vous donner toutes sortes d’exemples.

Nous savons que des enfants perdent la vie dans le système de protection de l’enfance.

Pratiquement, chaque année, les assemblées législatives traitent de cas, et tout le monde compatit, mais les problèmes persistent.

Parfois, les enfants sont enfermés et affamés sous la supervision des agences.

Nous savons que les enfants sont utilisés sans surveillance appropriée pour des essais médicamenteuses.

Le premier témoin du sous-comité de la Chambre était le Dr Donald Young.

Un médecin traitant du ‘Department of Health and Human Services’ [HHS, Département américain de la santé et des services sociaux] et Principal Deputy Assistant Secretary for Planning and Evaluation [ASPE, le principal sous-secrétaire adjoint à la planification et à l’évaluation].

Et, il a fourni de nombreux témoignages concernant la surveillance gouvernementale.

Le Dr Young a exposé ses remarques en déclarant, ce qui suit.

Nous continuons de relever les défis posés par la menace du VIH et du SIDA.

Et, nous sommes engagés, dans la recherche fondamentale et clinique pour renforcer la capacité du pays à affronter cette maladie infectieuse.

La protection des sujets humains, y compris les enfants, dans les essais cliniques est et restera une priorité absolue pour le HHS.

HHS est, fermement, attaché à la protection des droits et du bien-être de chaque individu, qui participe à la recherche humaine, conformément aux normes d’éthiques et dispositions réglementaires.

Pendant l’audience, Dr Young devait répondre à des questions.

Ils portaient sur les changements nécessaires concernant les enfants placés, et sur leur participation aux expérimentations pharmaceutiques.

Le Dr Young a déclaré:

Nous ne sommes au courant d’aucun changement.

Ils doivent être portés à notre connaissance, s’ils ont été identifiés.

Nous serons très heureux de les examiner, et de prendre une décision quant à la meilleure façon de procéder.

Nous partageons, avec vous, le souci d’une protection adéquate des enfants placés en famille d’accueil.

D’autre part, nous laissons l’opportunité de les laisser participer, et de profiter de la recherche clinique, si telle est la décision de leur tuteur.

Il semble, que tout en reconnaissant l’inscription des enfants en famille d’accueil dans des essais vaccinaux sur le VIH et le SIDA, cette audience du Congrès, n’a rien fait pour les arrête.

Liam Scheff détaille certains actes subis par ces enfants adoptifs dans son livre.

À Washington Heights, à New York, se trouve un bâtiment en briques de 4 étages appelé ‘Incarnation Children’s Center’ [ICC].

Cet ancien couvent abrite un renouvellement durable d’enfants qui sont retirés de leur domicile par ‘the Agency for Child Services l’Agence’.

[ACS – l’Agence pour les services à l’enfance]

Ces enfants sont noirs, hispaniques et pauvres.

Une fois emmenés à l’ICC, les enfants deviennent les sujets pour des essais de médicaments.

Ils sont financés par le NIAID, le NICHD, en collaboration avec certaines des plus grandes sociétés pharmaceutiques, dont GlaxoSmithKline, Pfizer, Genentech, Chiron Biocine et autres.

[NIAID National Institute of Allergies and Infectious Disease, une division du NIH]

[NICHD -‘National Institute of Child Health and Human Development’ – l’Institut National De La Santé Infantile Et Du Développement Humain]

Les médicaments administrés aux enfants sont toxiques.

Ils sont connus pour provoquer des mutations génétiques, des défaillances d’organes, la mort de la moelle osseuse, des déformations corporelles, des lésions cérébrales et des troubles cutanés mortels.

Si les enfants refusent les médicaments, ils sont retenus et les font gaver de force.

Et, s’ils continuent de résister, ils sont emmenés à l’hôpital presbytérien de Columbia où un chirurgien introduit un tube en plastique, à travers leur paroi abdominale, dans leur estomac.

Puis, les médicaments sont injectés, directement, dans leurs intestins.

En 2003, deux enfants, âgés de 6 et 12 ans, ont eu des accidents vasculaires cérébraux débilitants en raison de toxicités médicamenteuses.

L’enfant de 6 ans est devenu aveugle.

Ils sont tous les deux morts peu de temps après.

Récemment, un autre jeune de 14 ans est décédé.

Un garçon, de 8 ans, a subi deux chirurgies plastiques pour retirer de son cou de grosses bosses graisseuses induites par des médicaments.

Ce n’est pas de la science-fiction. C’est la recherche sur le SIDA.

Les enfants de l’ICC sont nés de mères, testées séropositives, ou qui sont eux-mêmes testés séropositives.

Cependant, ni les parents ni les enfants n’ont appris un fait crucial.

Les tests de dépistage du VIH sont extrêmement inexacts.

Le test du VIH a des réactions croisées, avec près de soixante-dix conditions courantes, donnant des résultats faussement positifs.

Ces conditions comprennent le rhume, l’herpès, l’hépatite, la tuberculose, la toxicomanie, les inoculations, et encore, plus troublant, une grossesse actuelle et antérieure.

Il s’agit d’une double inexactitude puisque les facteurs causant de faux positifs, chez les femmes enceintes, sont transmis à leurs enfants.

Et, ils reçoivent le même faux diagnostic.

La plupart d’entre nous n’avions jamais entendu parler de ces faits.

Sans nul doute, c’est le plus grand secret de la médecine.

Cependant, il est bien connu parmi les chercheurs sur le VIH que les tests VIH sont, extrêmement, inexacts.

Or, les chercheurs ne le disent pas aux médecins.

Et, ils ne le disent, certainement, pas aux enfants de l’ICC, qui servent d’animaux de laboratoire, pour la prochaine génération de médicaments contre le SIDA.

ICC est géré par l’hôpital presbytérien, de l’Université Columbia en affiliation avec ‘Catholic Home Charities’, à travers l’archidiocèse de New York.

La question des ‘tests inexacts’ vous semble-t-elle familière?

Cela devrait.

Car nous constatons exactement la même situation avec les tests COVID.

Après avoir lu les rapports de Liam Scheff, Faith Dyson écrit sur sa réaction.

Quand j’ai lu le rapport, j’étais comme nos concitoyens, totalement ignorant du NIAID, de son directeur et son financement. [etc.]

Et, je doute que beaucoup de personnes savaient qui était en charge de l’Agence, en dehors des bureaucrates du gouvernement, des scientifiques, des chercheurs, des militants, et, peut-être, parmi ceux touchés par le ‘Virus du VIH et du SIDA’.

Ce qui est intéressant à noter, ici.

C’est que l’origine et [/ou] l’existence de cette pandémie est un autre sujet hautement discutable.

En effet, il semble, que le scénario se reproduit, avec ce dernier ‘super-virus’.

Le Coronavirus est en train d’attaquer la population mondiale.

En fait, ils se ressemblent, tellement.

On penserait, que le même plan a été suivi, pour l’élaboration des deux épidémies.

Le plus ancien, le VIH et le SIDA ont utilisés des singes; et le plus récent, le Corona a utilisé des chauves-souris.

[Voir le lien n ° 3, pour une révélation choquante concernant les virus actifs dans les vaccins infantiles qui causent le sida, le cancer, la leucémie, ainsi qu’une foule d’autres troubles et maladies.]

[Et voir le n ° 4, concernant les détails traumatisants sur les effets qui sévissent toujours dans notre population et des décennie, plus tard]

Par conséquent, en raison des résultats de l’épidémie du VIH et du SIDA, les personnes les plus touchées, par celle-ci, ont exigé, de la même agence gouvernementale et des mêmes sociétés pharmaceutiques, une sorte de traitement, de vaccin, de médicament, [..]; pour endiguer la vague d’infection.

La grande question à l’époque était donc:

“Où Big Pharma et NIAID pourraient-ils trouver des rats de laboratoire?

Sur lesquels, ils pourraient offrir des ‘soins médicaux gratuits’ sous le couvert d’aide, et dans le but de prévenir et [/ou] de remédier à leurs souffrances’.

Et, ils seraient utilisés, dans des parcours médicamenteux et vaccinaux sur le VIH et le SIDA, et sans obstacles d’ordre externes.

Comme cela s’est produit dans la triste et célèbre expérience de la syphilis de Tuskgegee?” [Voir lien # 5]

Comme Liam Scheff l’a découvert, la réponse à leurs prières scientifiques folles était les pupilles, non supervisées et non protégées, de l’État.

Alias “Foster children”.

Cependant, puisque la nouvelle pandémie est apparue pour éclipser toutes les autres.

D’autant, que nous avons, maintenant, un groupe plus important de personnes exigeantes, pour les mêmes dispositions, et par les mêmes entreprises et organismes gouvernementaux.

Et, nous savons tous qui est à la tête du NIAID.

Il s’agit du Dr Anthony Fauci, l’un des principaux membres du groupe de travail sur le coronavirus, de l’administration de la Maison Blanche de Trump, pour lutter contre la pandémie de COVID-19, aux États-Unis.

Voici un récapitulatif des faits que nous avons appris de l’épidémie corona, en conjonction avec le financement du VIH et du SIDA; entraînant des expériences au ‘Centre Incarnation Children’, et ailleurs.

1) Le Dr Fauci est directeur du NIAID.

Depuis 1984, le NIAID est une division de la branche exécutive du gouvernement américain.

Donc, il était le directeur lors des expériences, au centre pour enfants de ‘Incarnation’.

2) Son profil NIAID indique qu’il “supervise encore, actuellement, un vaste portefeuille de recherche fondamentale et appliquée.

Il prévient, diagnostique et traite les maladies infectieuses établies, telles que le VIH et du SIDA, les infections respiratoires, les maladies diarrhéiques, la tuberculose et le paludisme.

Il est aussi chargé des maladies telles que le Zika et l’Ebola.

[Voir lien # 6]

3) Fauci participe aux conférences mondiales sur la santé parrainées par Gate. Et, il figure au Conseil de direction de la Fondation Bill et Melinda Gates

[voir les liens n ° 7 et n ° 8]

Il détient un énorme intérêt dans les bénéfices pour un vaccin, Contact Tracing, la micropuce et diverses autres technologies,

4) Le NIAID a, illégalement, externalisé 3,7 millions de dollars de l’argent du contribuable américain.

Un financement est destiné, à des scientifiques chinois du laboratoire de Wuhan, au centre de l’épidémie de coronavirus, pour rechercher son ‘gain de fonction’.

Ceci après, qu’un moratoire a mis fin à toute implication américaine dans de telles études.

[Voir lien # 9]

5) Fauci a prédit dans un discours, de 2017, à l’Université de Georgetown, ce qui suit.

“[…], mais, aussi, il y aura une épidémie surprise […], et l’histoire des 32 dernières années, quand j’ai été le directeur du NIAID racontera la prochaine administration, qu’il n’y est aucun doute dans l’esprit de tous, qu’ils seront confrontés aux défis auxquels leurs prédécesseurs ont été confrontés”; dans une bataille contre une pandémie de maladies infectieuses.

[Voir lien # 10]

L’article complet de Faith Dyson ici.

Source sur Health Impact News

‘Dr Fauci et l’histoire des NIH dans l’expérimentation sur les enfants placés et l’utilisation de tissus fœtals avortés pour développer un vaccin contre le VIH’

Neilly Free Mind

Informations complémentaires

Le Dr Fauci prédit une pandémie en 2017 à l’Université de Georgetown.


Autres lectures

Vous pourriez également lire...

1 commentaire

  1. […] Le 06 décembre 2020 – Dr Fauci et l’histoire du NIH dans l’expérimentation sur les enfants placés pour développer u… […]

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.