Analyse par le Dr Joseph Mercola,

‘Will New COVID Vaccine Make You Transhuman?’ [12 sep. 2020] sur mercola.com

En un coup d’œil

  • Le but du mouvement transhumaniste, ou «Human 2.0», est de fusionner la biologie humaine avec la technologie et l’intelligence artificielle.
  • Sommes-nous à la croisée des chemins du transhumanisme, par la libération imminente d’un ou de vaccins COVID-19 à ARNm?
  • Les vaccins COVID-19 à ARNm sont conçus pour indiquer aux cellules de fabriquer la protéine de pointe du SRAS-CoV-2. Il se fait par un processus appelé transfection. Aussi, il est utilisé dans le domaine de la fabrication des organismes génétiquement modifiés.
  • La transfection peut avoir des effets temporaires ou permanents sur le génome. Et, les conséquences des vaccins COVID-19 sur le génome humain sur le long terme sont inconnus.
  • En 2019, des chercheurs ont découvert que le vaccin Pandemrix 2009 contre la grippe porcine pandémique provoquait la narcolepsie. Il affectait un gène ARN non codant qui régule la production de facteur neurotrophique dérivé des cellules gliales (GDNF). GDNF est une protéine qui joue un rôle important dans la survie neuronale. Si, un vaccin conventionnel a des effets génétiques, le risque que les vaccins à ARNm provoquent des effets génétiques est plus grand.

Leur but que nous devenions trans-humains?

En octobre 2018, Neil Sahota intervenant sur Forbes, conseiller en intelligence artificielle des Nations Unies et professeur à l’UC Irvine, a averti que le transhumanisme approchait rapidement.[1]

Sahota écrit:

“Au cours des dernières années, il y a eu de nombreuses discussions autour de l’idée que nous fusionnons lentement avec notre technologie, que nous devenons transhumains, avec des capacités de mises à jour, comprenant une intelligence, une force et une conscience accrues”.

Le but du mouvement transhumaniste, ou «Human 2.0», est de transcender la biologie en technologie.

Le Dr. Carrie Madej explique, dans cette vidéo [sous titrée en français], que le but est de fusionner la biologie humaine avec la technologie et l’intelligence artificielle.

Deux promoteurs visibles du transhumanisme sont,

  • Ray Kurzweil (directeur de l’ingénierie chez Google depuis 2012)
  • et Elon Musk (fondateur de SpaceX, Tesla et Neuralink)

À la croisée des chemins du transhumanisme?

D’après Madej, aujourd’hui, nous nous trouvons littéralement à la croisée des chemins du transhumanisme, grâce à la libération imminente, d’un ou plusieurs vaccins COVID-19 à ARNm.

Bon nombre des vaccins COVID-19 actuellement accélérés ne sont pas des vaccins conventionnels.

Leur conception vise à manipuler votre biologie et ils ont le potentiel d’altérer la biologie de toute la race humaine.

Les vaccins conventionnels entraînent votre corps à reconnaître et à répondre aux protéines d’un virus particulier, en injectant une petite quantité de la protéine virale réelle dans votre corps.

Ainsi, ce processus déclenche une réponse immunitaire et le développement d’anticorps.

Ce n’est pas ce qui se passe avec un vaccin à ARNm.

La théorie derrière ces vaccins est que, lorsque vous injectez l’ARNm dans vos cellules, cela stimulera vos cellules à fabriquer leur propre protéine virale. 2

Le COVID-19 ARNm sera le premier de ce type de vaccin

Aucun vaccin à ARNm n’a jamais été homologué auparavant.

Et, pour ajouter l’insulte aux blessures, ils renoncent à tous les tests de sécurité en les testant sur des animaux.

Madej passe en revue certains des antécédents de certaines personnes participant à la course au vaccin COVID-19, notamment le cofondateur de Moderna, Derrick Rossi, un chercheur de Harvard.

Il a reprogrammé avec succès des cellules souches à l’aide d’ARN modifié; ainsi, il a changé la fonction des cellules souches.

Madej dit, que la société Moderna a été fondée sur ce concept, qui leur a été offert, de modifier la fonction biologique humaine grâce au génie génétique.

Il faut s’attendre à des effets secondaires

Comme mentionné, les vaccins à ARNm sont conçus pour indiquer à vos cellules de fabriquer la protéine de pointe SARS-CoV-2, la glycoprotéine qui se fixe au récepteur ACE2 [Enzyme de conversion de l’angiotensi 2] de la cellule.

Il s’agit de la première étape du processus en deux étapes que les virus utilisent pour pénétrer dans les cellules.

L’idée est qu’en créant la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, votre système immunitaire réagira et commencera à produire des anticorps contre le virus.

Cependant, comme le rapporte ‘The Vaccine Reaction’, les chercheurs ont mis en évidence des faiblesses potentielles: 3

‘D’après, des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie et de l’Université Duke, les vaccins à ARNm présentent des problèmes de sécurité potentiels; incluant une inflammation locale et systémique et une stimulation des anticorps auto-réactifs et de l’auto-immunité, ainsi que le développement d’un œdème (gonflement) et des caillots sanguins.’4

L’inflammation systémique, les anticorps auto-réactifs et les problèmes auto-immunes ne sont pas de l’ordre des préoccupations insignifiantes.

Par ailleurs, les tentatives précédentes de création d’un vaccin contre le coronavirus ont toutes échouées pour ces principales raisons.

Pendant les 20 dernières années, la recherche sur les vaccins, contre les coronavirus (en particulier), a été en proie à un résultat indésirable constant, à savoir une amélioration paradoxale du système immunitaire.

Cela est dû au fait, que les coronavirus produisent deux différents types d’anticorps:

  • les anticorps neutralisants 5 qui combattent l’infection
  • et les anticorps de liaison 6 (également connu sous les anticorps non neutralisants) qui ne peuvent pas empêcher l’infection virale.

Incapables de prévenir l’infection virale, les anticorps de liaison peuvent au contraire déclencher une amélioration immunitaire paradoxale

Cela signifie, que cela s’annonce bien, jusqu’à ce qu’on soit infecté par la maladie; puis, elle est devenue bien pire qu’elle ne l’aurait été en temps normal.

Comme détaillé, dans mon entretien avec Robert F.Kennedy Jr., relative à un essai vaccinal contre le coronavirus sur des furets, tous les animaux vaccinés sont morts quand ils ont été exposés au réel virus.

D’après Madej, des études animales ont aussi révélé, que la technologie ARNm introduit avec ce vaccin peut augmenter le risque de cancer et une mutagenèse (des mutations génétiques).

Ce que vous devez savoir sur le système d’implantation

Madej poursuit, en discutant sur la façon dont ce vaccin à ARNm sera administré.

Plutôt, qu’une injection conventionnelle, le vaccin s’administrera à l’aide d’une plate-forme à micro-aiguilles.

Non seulement, il peut être produit en masse rapidement, mais il sera administrable par n’importe qui.

C’est aussi simple, que de fixer un pansement adhésif sur votre bras.

Le côté adhésif du bandage incorpore des rangées de minuscules micro-aiguilles et une base d’hydrogel.

Cette hydrogel contient l’enzyme luciférase et même le vaccin.

En raison de leur petite taille, les micro-aiguilles seraient presque indolores, lorsqu’elles sont pressées dans la peau.

L’idée est que les micro-aiguilles perforeront la peau pour délivrer l’ARN synthétique modifié dans le noyau de vos cellules.

L’ARN est essentiellement une substance codée, que votre corps utilise.

Dans ce cas, comme mentionné, les instructions sont de produire la protéine virale SARS-CoV-2.

Les gènes synthétiques peuvent être brevetés.

Si l’insertion d’un ARN synthétique finit par créer des changements permanents dans le génome, les humains contiendront des gènes brevetables.

Vu que les brevets ont des propriétaires et les propriétaires possèdent les droits sur les brevet; qu’est-ce que cela signifiera pour nous?

Le problème avec tout cela, note Madej, est qu’ils utilisent un processus appelé transfection; qui est un processus utilisé pour créer des organismes génétiquement modifiés.

Elle souligne, que la recherche a confirmé que les aliments OGM ne sont pas aussi sains, que les aliments conventionnels non modifiés.

La question est la suivante.

Pourrions-nous aussi devenir moins sains?

Madej dit:

«Les fabricants de vaccins ont déclaré que cela ne modifierait pas notre ADN, notre génome».

«Je dis que ce n’est pas vrai.

Parce que, si nous utilisons ce procédé pour fabriquer un organisme génétiquement modifié, pourquoi ne feraient-ils pas la même chose à un humain?

Je ne sais pas pourquoi ils disent cela.

Si vous regardez la définition de la transfection, cela vous expliquera qu’il peut s’agir d’un changement temporaire dans la cellule.

Et, je pense que c’est ce sur quoi les fabricants de vaccins misent.

Ou bien, il est possible qu’il [organisme génétiquement modifié] devienne stable, qu’il soit absorbé dans le génome, et qu’il soit si stable qu’il commencera à se répliquer lorsque le génome se répliquera.

Cela signifie qu’il fait désormais partie intégrante de votre génome.

C’est une chance que nous prenons.

Cela peut être temporaire ou permanent

ADN, luciférase et nanotechnologie brevetables

Naturellement, même longtemps après l’introduction du vaccin expérimental, nous ne découvrirons pas la vérité sur la question de savoir si le vaccin provoque un changement temporaire ou permanent.

Et, c’est une information importante.

Pourquoi? Parce que les gènes synthétiques peuvent être brevetés.

Ainsi, si l’insertion d’un ARN synthétique finit par créer des changements permanents dans le génome, les humains contiendront des gènes brevetables.

Vu que les brevets ont des propriétaires et les propriétaires ont des droits sur les brevets?

Qu’est-ce que cela signifiera pour nous?

L’autre partie du système d’administration est l’utilisation de l’enzyme luciférase, qui possède des qualités bioluminescentes.

Elle soulève son propre ensemble de questions

Bien qu’invisible dans des conditions normales, en utilisant une application de téléphone portable, ou un appareil spécial, vous pourrez voir une marque de vaccination rougeoyante.

Comme décrit dans la revue RSC Advances 7 en 2015, les points quantiques chargés de gènes de luciférase «peuvent délivrer efficacement des gènes dans les cellules».

L’article aborde leur utilisation comme «sondes auto-éclairantes pour l’imagerie de l’hépatome».

Mais, le fait que les points quantiques peuvent fournir du matériel génétique est intéressant en soi.

Le capteur d’hydrogel DARPA est-il ce dont le Dr Birx parle avec le groupe de travail sur le coronavirus?

L’hydrogel, quant à lui, est une invention de la DARPA qui implique la nanotechnologie et les nanobots.

[La Defense Advanced Research Projects Agency est une agence du département de la Défense des États-Unis chargée de la recherche et développement des nouvelles technologies destinées à un usage militaire. Par Wikiped]

Madej dit, que cette «interface bioélectronique» fait partie de la façon dont la marque de vaccination pourra se connecter à votre smartphone.

Et, elle fournira des informations sur la glycémie, la fréquence cardiaque et un certain nombre d’autres données biologiques.

D’après Madej, «il a le potentiel de voir presque tout ce qui se passe dans votre corps».

Cela aura des ramifications immédiates sur notre vie privée, mais personne n’a encore abordé la destination de ces informations.

Qui collectera et aura accès à toutes ces données?

Qui sera responsable de sa protection?

Comment seront-t-ils utilisés?

De plus, si votre téléphone portable peut recevoir des informations de votre corps, quelles informations votre corps peut-il recevoir? Ou peut-il recevoir d’autres sources?

Les transmissions pourraient-elles affecter notre humeur?

Notre comportement?

Nos fonctions physiques?

Nos pensées ou nos souvenirs?

Dans le territoire transhumaniste

Vidéo: ‘L’humain 2.0 est presque là: le programme du transhumanisme vient de se généraliser’

Dans son article de Forbes 8, Sahota cite le livre de Kurzweil «The Singularity Is Near: When Humans Transcend Biology» [La singularité est proche : quand les humains transcendent la biologie], dans lequel Kurzweil déclare:

La singularité représentera le point culminant de la fusion de notre pensée biologique et de notre existence avec notre technologie, aboutissant à un monde, qui est encore humain; mais, qui transcende nos racines biologiques.’

Si l’argumentation de Madej est correct, on peut se poser la question suivante.

Si, le vaccin à ARNm inaugure la capacité de modifier nos gènes; et, qu’il ouvre également la porte à une interface basée sur la nanotechnologie, entre nos corps et la technologie programmable; ne sommes-nous pas en train de franchir la frontière vers le transhumain?

La vidéo de ‘Truthstream Media’ (ci-dessus) aborde les problèmes plus larges du transhumanisme et de la course à la fusion de l’homme avec la machine et l’intelligence artificielle.

Il y a même des tentatives en cours pour télécharger l’esprit humain dans le cloud, créant finalement une forme d’«esprit de ruche numérique», où tout le monde communique via la «télépathie Wi-Fi».

Ceci, malgré le fait que nous ne comprenons toujours pas complètement ce qu’est réellement «l’esprit», ni où il se trouve.

Neuralink – Un désastre psychiatrique en devenir?

‘Elon Musk a présenté la nouvelle puce cérébrale implantable de Neuralink. Et il a démontré qu’elle fonctionnait en temps réel sur un porc.’
Neuralink: présentation complète de la puce cérébrale d’Elon Musk en 14 minutes.

Récemment, un autre transhumaniste, Elon Musk, nous a amené à une nouvelle calamité.

Neuralink

Sa dernière entreprise Neuralink est décrite dans la présentation vidéo (fournit fin août), ci-dessus.

Neuralink est un implant transcrânien qui utilise une stimulation par courant continu.

Pour l’instant, l’appareil vise à aider les personnes atteintes de lésions cérébrales ou vertébrales.

En fin de compte, l’objectif est de fusionner le cerveau humain avec les ordinateurs.

J’ai de fortes réserves à ce sujet.

Il pourrait produire d’énormes conséquences indésirables d’ordre psychologique et psychiatrique.

Dans une interview, le psychiatre Dr Peter Breggin a expliqué ses préoccupations concernant cette technologie, en disant:

«Ce qui m’intéresse, c’est que même si Musk est si brillant, il est stupide concernant le cerveau.

C’est probablement parce que les neurochirurgiens et les psychiatres qu’il consulte sont stupides à propos du cerveau.

Je veux dire, ils sont simplement stupides.

Il veut insérer plusieurs électrodes filiformes dans le cerveau, dans des réseaux de neurones et les stimuler à basse tension.

C’est insensé.

Le cerveau ne peut pas tolérer cela.

Il espère [pouvoir] communiquer mais il n’y aura pas de communication.

Le cerveau ne parlera pas à ces électrodes.

Ce n’est pas ainsi que fonctionne le cerveau.

Le cerveau parle à lui-même.

Il ne va pas parler à Elon Musk [ou à quiconque] et il va perturber le cerveau qui se parle à lui-même.

C’est une chose terrible à faire.

J’aimerais que quelqu’un qui connaisse Elon Musk, lui dise:

‘Vous devriez parler à Peter Breggin. Il dit que vos consultants sont stupides.’

Il prévoit déjà d’essayer d’obtenir l’approbation de la FDA pour certains troubles neurologiques et ce sera le début de l’attaque.»

[Le Dr Peter Breggin, psychiatre, est souvent appelé «la conscience de la psychiatrie», parce qu’il a réussi à réformer la profession psychiatrique, en abolissant les lobotomies et autres psychochirurgies expérimentales.
Il a également contribué à faire connaître les dangers du Prozac.

Un traitement psychiatrique que Breggin n’a pas été en mesure d’éliminer est le traitement par électrochocs, qui commence en fait à être de plus en plus utilisé. La stimulation transcrânienne en courant continu et Neuralink, conçu par la société Elon Musk, présentent de graves risques pour la santé et le fonctionnement du cerveau. ]

Le transhumanisme est-il inévitable?

Pour en revenir aux vaccins à ARNm, le temps nous dira à quel point ils finissent par être dangereux.

De toute évidence, si les changements deviennent permanents, le risque d’effets secondaires sur le long terme est plus grand (que s’ils finissent par être temporaires).

Dans le pire des cas, les changements qui se produisent pourraient même être générationnels.

Ces problèmes ne seront pas évidents de sitôt.

À mon avis, ce vaccin pourrait facilement se transformer en une catastrophe mondiale, comme nous n’en avons jamais connu auparavant.

Nous ne devrions pas rejeter rapidement l’idée que ces vaccins peuvent provoquer des changements génétiques permanents.

De plus, nous avons la preuve, que même les vaccins conventionnels ont la capacité de produire ces changements, et sans l’insertion d’ARN synthétique.

La vaccination accélérée contre la grippe porcine a provoqué des altérations génétiques

H1N1 de 2009 et narcolepsie

Après la grippe porcine H1N1 de 2009, le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine avec adjuvant ASO3 (un vaccin accéléré en Europe mais pas aux États-Unis en 2009-2010) a été lié de façon causale 9 à la narcolepsie infantile, qui a brusquement explosé dans plusieurs pays. 10 , 11

Les enfants et les adolescents en Finlande 12, au Royaume-Uni 13 et en Suède 14 ont été parmi ceux les plus durement touchés.

Des analyses plus poussées ont révélé une augmentation de la narcolepsie chez les adultes qui ont également reçu le vaccin, bien que le lien ne soit pas aussi évident chez des enfants et des adolescents. 15

Une étude de 2019 16 a rapporté avoir trouvé une «nouvelle association entre la narcolepsie associée à Pandemrix et le gène d’ARN non codant GDNF-AS1».

C’est un gène censé réguler la production du facteur neurotrophique, dérivé de la lignée de cellules gliales ou GDNF, qui est une protéine ayant un rôle important dans la survie neuronale.

Ils ont également confirmé un fort lien entre la narcolepsie induite par le vaccin et un certain haplotype, suggérant que «la variation des gènes liés à l’immunité et à la survie neuronale pourrait interagir pour augmenter la sensibilité à la narcolepsie induite par Pandemrix, chez certains individus».

Vaccin contre la grippe H1N1 et augmentation de la mortalité

En plus de cela, il y a la recherche 17 montrant que le vaccin contre la grippe porcine H1N1 était l’un des cinq vaccins inactivés qui a contribué à augmenter la mortalité globale, en particulier chez les filles.

Un article sur la grippe porcine que j’ai écrit il y a 11 ans, en 2009, s’est avéré contenir un avertissement plutôt prophétique à la fin:

‘Le vaccin contre la grippe porcine n’a pas été testé pour son innocuité ou son efficacité, mais nous savons qu’il contiendra des additifs nocifs.

Le choix, pour moi, est évident.

Et à l’avenir, chaque fois qu’une nouvelle «pandémie» apparaît et que les autorités vous exhortent à vous dépêcher et à vous faire vacciner, souvenez-vous de cet article et demandez-vous, si c’est vraiment vous qui bénéficierez de leurs conseils.

La fraude à la grippe porcine de 1976

1976 – 60 Minutes d’enquête de 1979 sur la peur de la grippe porcine

Nous pouvons également tirer des leçons du fiasco de la grippe porcine de 1976.

Le documentaire «60 Minutes» explique, comment en craignant une répétition de la pandémie de grippe espagnole de 1918, «la machine de propagande du gouvernement s’est mise en action», en disant à tous les américains de se faire vacciner.

46 millions d’américains ont été vaccinés contre la grippe porcine à cette époque.

Au cours des prochaines années, des milliers d’américains ont déposé des réclamations pour dommages liés aux vaccins, auprès du gouvernement fédéral. 18

Tel que rapporté par Smithsonian Magazine en 2017: 19

‘Au printemps 1976, il semblait que la grippe de cette année-là était une réalité.’

Attention au scoop: ce n’était pas le cas, et une réponse précipitée a conduit à une débâcle médicale qui n’a pas disparu.

Rebecca Kreston écrit pour Discover, ce qui suit.

‘Une partie de l’hésitation du public américain à adopter les vaccins; en particulier, le vaccin contre la grippe, peut être attribuée aux effets durables d’une campagne ratée de la vaccination de masse en 1976, contre une souche du virus de la grippe porcine.’

«Cette campagne dirigée par le gouvernement a été largement considérée comme une débâcle.

Et, elle a provoqué une brèche irréversible pour une éventuelle initiative sanitaire, en plus de ses répercussions négatives sur la perception du public, aussi bien pour la grippe que pour le vaccin antigrippal dans ce pays.

Un rapport de 1981 du General Accounting Office des États-Unis au sénateur John Durkin, D-N.H., se lit, en partie 20, comme suit.

Avant le programme de lutte contre la grippe porcine, il y avait relativement peu de réclamations liées au vaccin contre le gouvernement.

Depuis 1963, les dossiers du Service de santé publique ont montré que seulement 27 demandes d’indemnisation pour la grippe non porcine ont été déposées.

Cependant, au 31 décembre 1979, nous avons constaté que 3 839 réclamations et 988 poursuites ont été déposées contre le gouvernement, alléguant des blessures, la mort ou d’autres dommages résultant des 45 millions de vaccins contre la grippe porcine, administrés dans le cadre du programme.

Un fonctionnaire de la Justice nous a dit qu’au 2 octobre 1980, 3 965 réclamations et 1 384 poursuites ont été déposées.

Sur les 3 965 réclamations déposées, le responsable de la justice a déclaré que 316 réclamations ont été réglées pour environ 12,3 millions de dollars …’

L’escroquerie de 1976 de la grippe porcine est très instructive, car elle démontre la longue histoire des campagnes de vaccination de masse, causant bien plus de mal que de bien.

Les effets secondaires dévastateurs du vaccin Pandemrix devraient être instructifs.

Personne ne prévoyait, qu’un vaccin contre la grippe aurait des conséquences sur la génétique, mais c’est le cas.

Maintenant, ils proposent d’injecter de l’ARNm pour que chaque cellule de votre corps produise la protéine de pointe SARS-CoV-2.

Il semble tout à fait insensé de ne pas supposer qu’il y aura des conséquences importantes.

Peut-être même transhumanistes?

‘Will New COVID Vaccine Make You Transhuman?’ [12 sep. 2020],

sur mercola.com

[Possible de retrouver l’article en copie ici]


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