Analyse par le Dr Joseph Mercola

de Why Did a COVID Vaccine Turn HIV Tests Positive? du 2 janvier 2021

Les points soulevés

  • Dans la course à la production d’un vaccin contre le COVID-19, un vaccin développé à l’Université du Queensland, est abandonné. Après la vaccination, les scientifiques ont découvert que les participants ont développé un test faussement positif au VIH.
  • Il y a 10 ans, les chercheurs qui ont utilisé le vecteur adénovirus recombinant de type 5 (Ad5) pour un vaccin contre le VIH-1 ont mis en garde contre l’utilisation du même processus pour le développement d’un vaccin COVID-19. Il augmentait le risque d’infection au VIH.
  • Un fait connu est qu’il est difficile de développer un vaccin contre les coronavirus, car le processus a toujours échoué. Et, il augmente le risque de maladie grave quand une personne est exposée au virus
  • Les données actuelles montrent qu’un mandat de vaccination de masse n’est pas nécessaire. De plus, en cas de blessure due au vaccin, les sociétés pharmaceutiques sont à l’abri de toute responsabilité.

Pesez vos risques et avantages personnels avant de prendre une décision

Pourquoi un vaccin COVID a-t-il rendu les tests VIH positifs?

Plusieurs vaccins COVID-19 sont en cours de développement, et certains ont atteint des essais humains.

Récemment, une question est soulevée relative à certaines formes de vaccin, et elle est directement liée au virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

Ces vaccins peuvent déclencher un test faussement positif, ou augmenter potentiellement le risque d’infection par le VIH.

Le VIH déclenche le syndrome d‘immunodéficience acquise (SIDA).

Le VIH est un rétrovirus.

Et, d’après des experts, il est au cœur de plusieurs maladies chroniques; dont, l’encéphalomyélite myalgique et le syndrome de fatigue chronique (EM/SFC), ainsi que l’autisme.

[- ‘Un rétrovirus est un virus qui contient des gènes codés par de l’ARN plutôt que de l’ADN. En utilisant la transcriptase inverse, le rétrovirus est capable de transformer l’ARN simple brin en un ADN double brin’La recherche d’un scientifique pour la vérité sur les rétrovirus humains et les maladies chroniques]

Raison pour laquelle, certains rétrovirus peuvent infecter vos cellules germinales; et, de ce fait, ils se transmettent à votre progéniture.

Cependant, il est considéré que le VIH n’a pas cette capacité.

Le premier cas de VIH est signalé, en 1981. 1

Pendant 35 ans, l’infection a créé la panique dans des communautés, augmentant le risque de décès et déclenchant de multiples programmes de santé publique.

Puis, les scientifiques comprenait mieux l’infection; et, ils ont développé de meilleures méthodes de traitement pour les personnes infectées.

En 2019, les chirurgiens du Johns Hopkins Medical Center a effectué la première greffe de rein d’un donneur vivant aux États-Unis, d’un patient atteint du VIH à un receveur du VIH.

Désormais, le VIH est considéré comme une maladie chronique et non comme une condamnation à mort. 2

Après des tests VIH faussement positifs, l’Australie abandonne un vaccin pour COVID-19

En Australie, un vaccin COVID-19 développé à l’Université du Queensland est abandonné.

Car les scientifiques ont découvert qu’après la vaccination, les participants ont développé un test faussement positif.

Cette situation a nui à une commande de vaccin de 750 millions de dollars.

Le vaccin a été développé dans le cadre d’une collaboration entre l’Université et la société de biotechnologie CSL.

Il était l’un des nombreux vaccins utilisant une protéine qui a provoqué une réponse du système immunitaire humain.

Ces types de vaccins sont utilisés depuis des années; et, ils ont des antécédents connus par rapport aux nouveaux vaccins à ARNm en cours de développement.

Des exemples de vaccinations à base de protéines comprennent celles données pour la coqueluche, l’Haemophilus influenzae de type B et l’hépatite B.

En outre, les scientifiques ont utilisé des virus génétiquement modifiés pour inciter le système immunitaire à créer des anticorps contre un agent pathogène.

La technique de modification de l’adénovirus est en développement depuis près de trois décennies à travers plusieurs vaccins. 4

[- ‘Dans les tests, les anticorps adaptatifs du système immunitaire se sont révélés incapables de combattre l’infection par eux-mêmes; ce qui, en substance, réfute la théorie selon laquelle les anticorps induits par le vaccin ont une légitimité raisonnable pour prévenir ou lutter contre une infection.’‘Le fondement de la théorie de la vaccination s’effondre …’]

Le problème avec le vaccin COVID était que les scientifiques ont utilisés deux fragments de protéines du VIH pour produire une «pince» moléculaire sur les spikes coronavirus.

La pince est destinée à stabiliser le virus.

Elle permettait au système immunitaire d’un individu de développer efficacement des anticorps après une exposition au vaccin.

Les chercheurs pensaient que le vaccin ne présentait aucun risque d’infecter directement le volontaire avec le VIH.

Cependant, la pince a poussé le corps des participants à l’essai à produire des anticorps; que, les tests de dépistage du VIH ont reconnu comme une réponse positive.

Même s’ils estimaient que le vaccin semblait sûr et efficace, ils pensaient que le test faussement positif pour le VIH saperait la confiance du public.

Afin de poursuivre, le développement et l’utilisation de ce vaccin, il aurait fallu repenser le test VIH actuel pour différencier les personnes testées positives par le vaccin de celles porteuses du virus.

Le Premier ministre Scott Morrison s’est entretenu avec des journalistes, il a déclaré: 5

‘On ne peut plus se permettre un manque de confiance’.

Et, ‘nous sommes maintenant en tant que nation, avec un bon portefeuille de vaccins, capables de prendre ces décisions pour protéger au mieux le peuple australien.

Le New York Times appelle cela un ‘faux pas’ 6 ‘qui, peut inévitablement se produire lorsque les scientifiques, pendant une pandémie […], se précipitent, en condensant le processus habituel de plusieurs années pour développer des vaccins en quelques mois.’

Avertissement: le vaccin antiviral modifié peut augmenter le risque de contracter le VIH

Actuellement, l’idée est de modifier l’adénovirus, qui provoque normalement un rhume, avec des gènes du SARS-CoV-2.

Cela incite, le système immunitaire à penser qu’il est infecté et à produire des anticorps contre l’infection.

Les chercheurs pensent que, les adénovirus sont d’excellents vecteurs avec plusieurs avantages par rapport aux autres virus pour ce type de recherche.

Notamment, ils facilitent la manipulation génétique et la capacité d’induire des réponses robustes de lymphocytes T et des anticorps. 7

Cependant, l’utilisation d’adénovirus en thérapie génique et les vaccins présentent de gros inconvénients.

Les chercheurs qui ont utilisé le vecteur adénovirus recombinant de type 5 (Ad5), il y a 10 ans pour un vaccin contre le VIH-1, ont mis en garde contre l’utilisation du même processus pour le développement d’un vaccin COVID-19.

Ces rapports publiés dans The Lancet décrivent les défis.

Ils ont été confrontés dans deux essais humains avec le vaccin VIH-1 à vecteur Ad5.

Les données des deux études suggèrent que, la vaccination peut augmenter le risque de contracter le VIH plus facilement qu’auparavant dans son cadre de vie.

Le mécanisme de cette sensibilité accrue n’a pas été déterminé.

Mais, d’autres études ont suggéré que, le vaccin Ad5 favorisait la réplication du VIH dans les lymphocytes T CD4.

Ce qui pourrait potentiellement, vous rendre plus susceptible à une infection au VIH. 8

Les résultats de l’essai Step démontre que, le risque de contracter le VIH est plus élevé chez les hommes non circoncis ayant des relations sexuelles anales non protégées avec un partenaire séropositif.

Les données de l’étude de Phambili suggèrent que, les hommes hétérosexuels vaccinés présentent également un risque accru d’infection systématiquement plus élevé.

Vaccins Ad5 recombinants?

Les résultats étaient suffisamment convaincants pour qu’en 2014, les National Institutes of Health reconnaissent que les vaccins Ad5 recombinants peuvent poser un problème majeur.

Car, ils pourraient accroître la vulnérabilité à l’infection du VIH.

De plus, la question soulevée était de savoir si le problème s’étendait à tout ou partie des autres vecteurs adénoviraux recombinants actuellement en développement ou à d’autres vaccins à base de vecteurs.’ 9

L’auteur principal de cet article était le Dr Anthony Fauci; qui, a ensuite recommandé ‘de ne pas utiliser davantage l’Ad5 comme vecteur dans les vaccins contre le VIH’. Comme l’a rapporté le magazine Forbes. 10

Ces préoccupations sont réitérées par les chercheurs des études initiales sur le vaccin contre le VIH-1.

Et, ils ont écrit dans The Lancet: 1

Sur la base de ces résultats, nous craignons que l’utilisation d’un vecteur Ad5 pour l’immunisation contre le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) puisse également, augmenter le risque d’acquisition du VIH-1, chez les hommes qui reçoivent le vaccin.

Les pandémies de VIH et de COVID-19 affectent de manière disproportionnée les populations vulnérables dans le monde.’

‘Le déploiement d’un vaccin efficace, contre le SRAS-CoV-2 dans le monde, pourrait être administré aux populations à risque d’infection par le VIH; ce qui pourrait potentiellement, augmenter leur risque d’acquisition du VIH-1.

Les vaccins COVID d’urgence peuvent déclencher de lourds effets secondaires

Dans le passé, les efforts de vaccination contre d’autres coronavirus ont révélé de sérieuses préoccupations.

Les vaccins développés contre le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV), le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) et le virus respiratoire syncytial (VRS) ont tendance à déclencher une facilitation de l’infection par des anticorps (ADE).

Cela signifie, que pour certains ayant reçu le vaccin, il a un effet paradoxal; qui, augmente votre risque d’infection grave si vous êtes exposé au virus.

En d’autres termes, le vaccin améliore la capacité du virus à pénétrer dans vos cellules; ce qui, entraîne une maladie plus grave.

Ce processus peut se manifester de différentes manières; notamment, par une ADE et une inflammation allergique causée par l’immunopathologie Th2.

Compte tenu des connaissances sur le virus et le comportement dans le corps, des scientifiques affirment que l’ADE est seulement une pathologie d’amélioration immunitaire.

Et, elle peut provoquer une réponse dérégulée et potentiellement dangereuse à un vaccin COVID-19. 12

En mai 2020, j’ai interviewé Robert Kennedy Jr., au cours duquel il a décrit les dangers bien connus des vaccins contre les coronavirus; et, il a résumé l’histoire du développement des vaccins contre les coronavirus.

En 2002, suite à trois épidémies consécutives de SRAS, la recherche sur un vaccin a commencé.

Dix ans plus tard, en 2012, des scientifiques chinois, américains et européens travaillaient sur un vaccin contre le SRAS.

Et, ils disposaient d’une trentaine de candidats prometteurs.

Parmi ceux-ci, les quatre meilleurs vaccins candidats ont été choisis et administrés à des furets.

L’analogue le plus proche dans les infections pulmonaires humaines est le furet.

Les furets ont affiché une solide réponse en anticorps, qui est la mesure utilisée pour l’homologation des vaccins.

Mais, une fois confrontés au virus sauvage, les furets sont tous tombés gravement malades.

Et, ils sont décédés.

La même chose s’est produite lorsqu’ils ont essayé de développer un vaccin contre le VRS dans les années 1960.

Le VRS est une maladie des voies respiratoires supérieures très similaire à celle causée par les coronavirus.

À cette époque, ils ont décidé de sauter les essais sur les animaux et de passer directement aux essais sur les humains.

Kennedy raconte l’expérience en disant: 13

‘Ils l’ont testé sur, je pense, 35 enfants, et la même chose s’est produite.

Les enfants ont développé un champion de réactions d’anticorps – robuste, durable.

Cela semblait parfait [mais quand] les enfants ont été exposés au virus sauvage, ils sont tous tombés malades.

Deux d’entre eux sont morts.

Ils ont abandonné le vaccin.

C’était un gros embarras pour la FDA et le NIH.

Même Pfizer reconnaît dans son protocole clinique que l’accroissement de la maladie COVID-19 est un risque réel suite à certaines vaccinations. 14

Malgré des années de recherche et de stratégies de développement alternatives, les préoccupations de la facilitation de l’infection par des anticorps [ADE] demeurent.

Et, comme l’a expliqué Kennedy, les vaccins contre les coronavirus restent connus pour créer une amélioration immunitaire paradoxale.

Les coronavirus produisent deux types d’anticorps

Les coronavirus produisent plus d’anticorps neutralisants.

Or, ils déclenchent deux réponses d’anticorps dans votre corps.

Cette différence peut être au cœur des raisons pour lesquelles, jusqu’à présent, les vaccins pour prévenir les infections aux coronavirus ont été inefficaces et parfois dangereux:

  • Les anticorps neutralisants se lient au virus d’une manière qui, bloque la capacité de l’agent pathogène à infecter vos cellules. 15
  • Les anticorps de liaison (également appelés anticorps non neutralisants) sont produits lors d’une infection. Mais, ils sont incapables de prévenir une infection virale. 16

En outre, les anticorps de liaison peuvent déclencher une réponse immunitaire anormale. 17

Une autre façon de voir les choses est qu’au lieu de vous protéger, le vaccin déclenche une réponse anormale, afin qu’elle se retourne conte votre système immunitaire; et que, vous développez une maladie grave due à l’infection.

De nombreux vaccins COVID-19 actuellement en développement utilisent l’ARNm pour déclencher une réponse immunitaire en demandant aux cellules de fabriquer la protéine spike SARS-CoV-2. 18

L‘idée est de créer la protéine spike pour que votre corps produise des anticorps, sans vous rendre malade lors du processus.

La question clé est la suivante: lequel des deux types d’anticorps est produit par ce processus?

Pesez vos risques et avantages personnels avant de prendre une décision

Indépendamment de l’efficacité ou de l’inefficacité des vaccins COVID-19, il est probable que, plusieurs seront disponibles à court terme, lors d’une course au développement; qui, prend normalement des années pour assurer une certaine mesure de sécurité. 19

Létalité du COVID-19?

Ironiquement, les données actuelles 20 , 21 , 22 ne soutiennent plus un mandat de vaccination de masse; car la létalité du COVID-19 est inférieure à celle de la grippe pour les moins de 60 ans. 23

Si vous avez moins de 40 ans, votre risque de mourir de COVID-19 est encore plus faible, à seulement 0,01 %, ou 99,99 % de chances de survivre à l’infection.

Et, vous pourriez encore améliorer cela, si vous avez un métabolisme flexible et des niveaux optimaux de vitamine D.

Malheureusement, les participants aux essais sur le vaccin COVID-19 ne sont pas informés qu’en se faisant vacciner et une fois qu’ils sont infectés par le virus, ils pourraient se retrouver avec une maladie COVID-19 plus grave. 24

La vitesse à laquelle les vaccins sont produits et diffusés peut créer une deuxième vague de maladies graves et de décès à la suite d’interventions médicales.

Les responsables de la santé ont poussé les sociétés pharmaceutiques au développement des vaccins ‘warp speed’, alors qu’ils n’étaient pas disposées à aller de l’avant; à moins d’être à l’abri de toute responsabilité, si le vaccin provoquait des blessures. 25

Comme l’a déclaré un cadre supérieur d’AstraZeneca: 26

‘C’est une situation unique où nous, en tant qu’entreprise, ne pouvons tout simplement pas prendre le risque …

L‘industrie est déjà protégée par la loi Public Readiness and Emergency Preparedness [PREP] de 2005, qui interdit les plaintes contre les fabricants et commerçant des produits pour une urgence de santé publique.

De plus, la Cour suprême a confirmé des décisions protégeant les fabricants de vaccins 27 au détriment des citoyens blessés.

Actuellement la vaccination pour COVID-19 est un choix personnel.

Avant de prendre votre décision, envisagez de peser le pour et le contre, d’évaluer les recherches, les résultats et les risques du vaccin selon votre situation personnelle.

Envisagez aussi de prendre des mesures importantes pour améliorer votre flexibilité métabolique et optimiser vos niveaux de vitamine D, afin de réduire de graves maux.

L’article en entier: ‘Why Did a COVID Vaccine Turn HIV Tests Positive?

par le Drocteur Joseph Mercola


Sources et références


Notes

La ‘séropositivité’ peut être causée par toutes sortes d’autres choses; malaria, lèpre, syphilis, les transfusions, les vaccinations, etc.

AUCUN agent pathogène n’a JAMAIS été prouvé coupable du SIDA.’

Le docteur Étienne DE HARVEN a derrière lui une brillante carrière dans l’utilisation en microscopie électronique dans l’étude des rétrovirus depuis les années 50.


Protéine spike?

Dans une récente interview avec Alex Pierson, l’immunologiste canadien et chercheur en vaccins Byram Bridle, Ph.D., a largué une bombe d’une vérité choquante.

Il déclare:

Nous avons fait une grosse erreur.’

Et, il ajoute:

Nous pensions que la protéine spike était un excellent antigène cible, nous ne savions pas que la protéine spike, elle-même, était une toxine et était une protéine pathogène.’

Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine.’

Le Dr Byram-Bridle présente les dernières recherches sur les risques de la protéïne spike [Vidéo]

[ Ou Vidéo plus longue en anglais]


Opération Warp Speed

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1 Comment

  1. So interesting. This stuff gets scarier all the time. Everyone is involved now in a mass medical experiment. I appreciate that you, as an author, are telling people to study information and make their own choice according to their own needs and feelings: this makes you a much better author/website than a lot of the others who are so rabidly anti-vax that they think people are stupid for wanting to be vaccinated.

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